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La Route (2006)

par Cormac McCarthy

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MembresCritiquesPopularitéÉvaluation moyenneDiscussions / Mentions
30,221132571 (4.06)1 / 1468
America is a barren landscape of smoldering ashes, devoid of life except for those people still struggling to scratch out some type of existence. Amidst the destruction, a father and his young son walk, always toward the coast, but with no real understanding that circumstances will improve once they arrive. Still they persevere, and their relationship comes to represent goodness in a world that is utterly devastated.… (plus d'informations)
  1. 315
    La servante écarlate par Margaret Atwood (mrstreme)
  2. 304
    Le dernier homme par Margaret Atwood (goodiegoodie)
  3. 251
    L'aveuglement par José Saramago (browner56, ateolf, lilisin)
    browner56: Two harrowing, well-written looks at what we can expect when society breaks down
  4. 181
    Je suis une légende par Richard Matheson (PDcastello)
    PDcastello: Same type of small and silent epic
  5. 150
    Les Fils de l'homme par P. D. James (macktan894)
  6. 130
    Alas, Babylon par Pat Frank (BookshelfMonstrosity)
  7. 142
    Le Temps du déluge par Margaret Atwood (JD456)
  8. 121
    Le dernier rivage par Nevil Shute (Navarone)
  9. 122
    Un cantique pour Leibowitz par Walter M. Miller Jr. (skroz, goodiegoodie)
  10. 123
    No Country for Old Men par Cormac McCarthy (dmitriyk)
    dmitriyk: Written simply, with a very similar style and attitude.
  11. 169
    Le Fléau par Stephen King (2810michael)
  12. 70
    Dans la forêt par Jean Hegland (owen1218)
  13. 103
    La Terre demeure par George R. Stewart (psybre)
    psybre: Earth Abides, a classic post-apocalyptic novel published in 1949, is a bit less dark, and as an ecological fable, contains more science than The Road. When pondering to read The Road again, read this book instead.
  14. 51
    The Pesthouse par Jim Crace (llishman, MarkYoung)
  15. 30
    Moi qui n'ai pas connu les hommes par Jacqueline Harpman (Tanglewood, tottman)
    tottman: Both are dystopian novels with engaging and driven main characters. They are bleak but extraordinarily moving and compelling.
  16. 73
    Le Jour des Triffides par John Wyndham (hazzabamboo)
    hazzabamboo: Two post-apocalyptic masterpieces, with much of their power coming from their focus on a couple of characters and the exotic horrors that threaten them.
  17. 41
    L'oiseau bariolé par Jerzy Kosiński (Stbalbach)
    Stbalbach: Kosinski & McCarthy were born 5 weeks apart in 1933 and were ages 6-12 during WWII. Both books are dark violent fables told from a child's view.
  18. 30
    Rivers par Michael Farris Smith (GCPLreader)
  19. 42
    La parabole du semeur par Octavia E. Butler (Boohradley)
    Boohradley: There are a lot of similarities between the plot of this book and The Road. In Parable of the Sower an adolescent girl, who suffers from hyper-empathy, makes a long journey in hope of survival in a hostile, post-apocalyptic world.
  20. 20
    Les faucheurs sont les anges par Alden Bell (infiniteletters)

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Affichage de 1-5 de 20 (suivant | tout afficher)
> Entre les lignes, vol. 4 n° 4 (été 2008), p. 49 : https://id.erudit.org/iderudit/10904ac

> Babelio : https://www.babelio.com/livres/McCarthy-La-route/34709

> Depuis « un certain cynisme » (Fabienne Larouche) et « parce que désormais la fin du monde ne pourra plus être prise à la légère » (Catherine Mavrikakis). --La presse, 7 sept. 2008

> Québec français, No 149 (printemps 2008), p. 19 : https://id.erudit.org/iderudit/1721ac

> Nuit blanche, No 112 (automne 2008), p. 19-20 : https://id.erudit.org/iderudit/19552ac

> Ce roman vous étreint dans une émotion d'une intensité rarement atteinte dans la littérature. --Le Point

> Annales. Histoire, Sciences Sociales, No No. 2 (mars-avril 2010), pp. 531-534 : https://drive.google.com/file/d/1K77Hk4J-tHIhVg9Q6yGta_2FuJP-p4XJ/view?usp=shari...

> Esprit, No 344 (5) (Mai 2008), pp. 223-226 : https://drive.google.com/file/d/1wG98z5NbtZt5fmjUH-1R7j1sr3mSfCZh/view?usp=shari...
  Joop-le-philosophe | Jan 30, 2019 |
Quel univers que celui, sec, dévasté et gris de McCarthy! Il est très difficile de décrire ce livre. Le père et le fils marchent. Ils marchent dans une Amérique détruite, brulée et ensevelie. Ils marchent à la recherche du bleu de la mer, à la recherche de la sérénité perdue, à la recherche d'un passé presque oublié. McCarthy a, par ce livre, exploré les sentiments profonds d'un homme face à la désolation, face à l'inimaginable et pour qui son fils constitue le seul lien avec ce qui reste de la vie. La route est un roman dépouillé qui déstabilise autant par sa forme que par son objet.

[http://rivesderives.blogspot.ca/2009/07/la-route-cormac-mccarthy.html] ( )
  GIEL | Mar 3, 2015 |
Un père et son fils errent dans un décor post-apocalyptique. A ce stade du bouquin, rien n’est dit (pas besoin) mais on suppose qu’un conflit nucléaire a grande échelle a eu lieu et qu’un hiver atomique s’installe ou se dissipe à peine. Les paysages sont recouverts de cendres comme pour une éruption du volcan Pinatubo, la végétation est totalement morte. Il n’y a rien à tirer de la terre. On apprend rapidement que le gamin est né pendant ou peu après la catastrophe, ce qui nous dit que la situation dure déjà depuis quelques années.

Comme contexte à peu près similaires, je connais une BD un peu similaire : Neige de Convard et Gine aux éditions Glénat. Et il y a bien sûr Mad Max. A ceci près que ces anticipations sont bucoliques comparées à cette lecture.

Objectif ? Il fait froid, il faut aller dans le Sud et le livre s’attèle à nous raconter leur périple. C’est un combat permanent contre la faim, le froid et surtout les autres survivants. Comprenez qu’en quelques années, la terre ne produit rien, les plantes sont mortes et ont été bouffées, pareil pour les animaux les plus facilement rattrapables. Il ne reste à bouffer que des vieilles conserves trouvées dans les ruines et… les autres survivants. L’expression « l’homme est un loup pour l’homme » prend tout son sens. Si on croise un survivant non-agressif, il ne faut pas l’aider parce que le peu de bouffe qu’on lui donnerait pourrait nous être utile le lendemain ou pire, si on aide ce survivant en détresse, il nous poignardera dans le dos pour bouffer le petit. Dans ce contexte, les enfants ne sont pas un espoir pour l’humanité qu’on imagine déjà condamnée mais des proies plus faciles à attraper voire à la chair plus tendre…Rien de neuf à priori (j’ai déjà cité 2 œuvres qui relatent un contexte similaire…) à ceci près que McCarthy a un style très (excessivement ?) efficace. Tout est très simple, pas de contexte géopolitique posé, on ne sait rien sur rien, on ne perçoit que ce que le père perçoit, on a faim, on a froid, l’immersion est totale et c’est le stress à chaque paragraphe ou presque. C’est du « survival horror » sans une once d’invraisemblance et c’est ce qui nous plonge rapidement dans le malaise. On se doutait déjà de la fragilité physique et/ou mentale des hommes mais ce bouquin semble tellement réaliste qu’à mes yeux, il tient plus de la démonstration que de la fiction. ( )
1 voter Chassegnouf | Jan 4, 2014 |
Dans un monde post-apocalyptique, un père et son fils essaient de survivre. Jour après jour, ils luttent pour leurs besoins essentiels et se battent contre la peur et la mort. Une histoire froide, dure et d'un effrayant réalisme. Un livre très fort et véritablement une épreuve. ( )
  Steph. | Nov 24, 2013 |
On est très vite transporté dans cette ambiance de fin du monde... ( )
  maxime_cojan | Mar 6, 2012 |
Affichage de 1-5 de 20 (suivant | tout afficher)
But McCarthy’s latest effort, The Road, is a missed opportunity.
 
With only the corpse of a natural world to grapple with, McCarthy's father and son exist in a realm rarely seen in the ur-masculine literary tradition: the domestic. And from this unlikely vantage McCarthy makes a big, shockingly successful grab at the universal.
ajouté par eereed | modifierSlate, Jennifer Egan (Oct 10, 2006)
 
“The Road” is a dynamic tale, offered in the often exalted prose that is McCarthy’s signature, but this time in restrained doses — short, vivid sentences, episodes only a few paragraphs or a few lines long, which is yet another departure for him.
 
Post-apocalyptic fiction isn't automatically better when written by Cormac McCarthy, but he does have a way of investing genre clichés with fine gray tones and morose poetry.
ajouté par eereed | modifierA.V. Club, Noel Murray (Oct 5, 2006)
 
But even with its flaws, there's just no getting around it: The Road is a frightening, profound tale that drags us into places we don't want to go, forces us to think about questions we don't want to ask. Readers who sneer at McCarthy's mythic and biblical grandiosity will cringe at the ambition of The Road . At first I kept trying to scoff at it, too, but I was just whistling past the graveyard. Ultimately, my cynicism was overwhelmed by the visceral power of McCarthy's prose and the simple beauty of this hero's love for his son.
ajouté par eereed | modifierWashington Post, Ron Charles (Oct 1, 2006)
 

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Nom de l'auteur(e)RôleType d'auteurŒuvre ?Statut
McCarthy, Cormacauteur(e) principal(e)toutes les éditionsconfirmé
Chabon, MichaelPostfaceauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Hirsch, FrançoisTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Preis, ThomasTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Stechschulte, TomReaderauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Testa, MartinaTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé

Appartient à la série éditoriale

rororo (24600)

Fait l'objet d'une adaptation dans

Contient un guide de lecture pour étudiant

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Prix et distinctions
Épigraphe
Dédicace
Ce livre est dédié à John Francis McCarthy
Premiers mots
Quand il se réveillait dans les bois dans l'obscurité et le froid de la nuit il tendait la main pour toucher l'enfant qui dormait à son côté.
Citations
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He'd not have thought the value of the smallest thing predicated on a world to come. It surprised him. That the space which these things occupied was itself an expectation (149).
From daydreams on the road there was no waking. He plodded on. He could remember everything of her save her scent. Seated in a theatre with her beside him leaning forward listening to the music. Gold scrollwork and sconces and the tall columnar folds of the drapes at either side of the stage. She held his hand in her lap and he could feel the tops of her stockings through the thin stuff of her summer dress. Freeze this frame. Now call down your dark and your cold and be damned.
He pulled the boy closer. Just remember that the things you put into your head are there forever, he said. You might want to think about that.

You forget some things, don't you?

Yes. You forget what you want to remember and you remember what you want to forget.
It took two days to cross that ashen scabland. The road beyond fell away on every side. It's snowing, the boy said. He looked at the sky. A single gray flake sifting down. He caught it in his hand and watched it expire there like the last host of christendom.
He thought if he lived long enough the world at last would be lost. Like the dying world the newly blind inhabit, all of it slowly fading from memory.
Derniers mots
(Cliquez pour voir. Attention : peut vendre la mèche.)
Notice de désambigüisation
Directeur(-trice)(s) de publication
Courtes éloges de critiques
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Langue d'origine
DDC/MDS canonique
LCC canonique

Références à cette œuvre sur des ressources externes.

Wikipédia en anglais (1)

America is a barren landscape of smoldering ashes, devoid of life except for those people still struggling to scratch out some type of existence. Amidst the destruction, a father and his young son walk, always toward the coast, but with no real understanding that circumstances will improve once they arrive. Still they persevere, and their relationship comes to represent goodness in a world that is utterly devastated.

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Description du livre
Résumé sous forme de haïku

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