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La brève et merveilleuse vie d'Oscar Wao

par Junot Díaz

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11,664456426 (3.85)1 / 623
Things have never been easy for Oscar. A ghetto nerd living with his Dominican family in New Jersey, he's sweet but disastrously overweight. He dreams of becoming the next J.R.R. Tolkien and he keeps falling in love. But poor Oscar may never get what he wants, thanks to the ancient curse that has haunted his family for generations.… (plus d'informations)
Récemment ajouté parbibliothèque privée, FredBubbers, Bombadil77, reganzzzz, Gadi_Cohen, Gretchen_Dursch, LeahLL, AspireVetter, katethegreat44
Bibliothèques historiquesDavid Robert Jones, Leslie Scalapino
  1. 130
    Le monde selon Garp par John Irving (GoST)
  2. 90
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  6. 40
    Au temps des papillons par Julia Alvarez (weener)
    weener: Oscar Wao mentions In the Time of the Butterflies in a footnote. Both dealing so gracefully with the Trujillo regime, they seem like complementary books.
  7. 40
    Los boys par Junot Díaz (2810michael)
  8. 10
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  15. 00
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  17. 01
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1960s (215)
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4 sur 4
La dictature en république dominicaine vu a travers les yeux de plusieurs générations d'une même famille, l'incapacité d'oscar a se fondre dans la communauté dominicaine, sa passion pour la science fiction, ses amours désastreuses... Le fuku, malheur qui s'abat, entre autres, sur ceux qui s'attaquent a trujillo, dictateur de 1930 a 1961. Un style unique et décalé, très drôle.

" notre héros, c'était pas un de ces lascars dominicains dont tout le monde tchatche, c'était pas un as de la batte ou un bachoterons choucard, ni un bogosse avec un milliard de bombax scotchées au slibard.
Et a part une brève période au début de sa vie, il a jamais trop eu la côté avec les meufs, le mec (ce qui était particulièrement peu dominicain de sa part). "

"Et Kennedy dans tout ça, bordel? C'est lui qui donna son feu vert a l'assassinat de Trujillo en 1961, qui demanda a la CIA de livrer des armes sur l'île. Mal ouéj, cap´taine. Car ce que les services de renseignement de Kennedy omirent de lui préciser, c'était ce que savait n'importe quel dominicain, du plus riche jabao de Mao au guey le plus pauvre d'El Buey, du plus vieil sanmacorisano au plus petit carajito de San Francisco : que le premier qui tuerait Trujillo verrait sa famille frappée d'un fuku tellement redoutable qu'il ferait passer celui qui s'était abattu sur l'Amiral pour de la jojote. Vous voulez une réponse définitive a la question posée par la commission Warren : qui a tué JFK? Permettez a votre humble gardien de vous révéler une fois pour toutes la Vérité Honnête de Dieu : c'était pas la mafia, ni LBJ, ni le putain de fantôme de Marylin Monroe. C'était pas des extraterrestres ni le KGB ni un tueur isole, c'était ni les frères Hunt du Texas ni Lee Harvey ni la Commission Trilatérale. C'était Trujillo ; c'était le fuku. Bon sang de conazo, vous pensez qu'elle vient d'où, la pseudo-Malédiction des Kennedy? Et le Vietnam? Pourquoi croyez vous que la plus grande puissance mondiale a perdu sa première guerre contre un pays du tiers monde comme le Vietnam? Voyonś negro, un peu de sérieux. Peut être jugerez vous intéressant d'apprendre qu'au moment même où les États Unis renforçaient leur présence au Vietnam, LBJ déclenchait l'invasion illégale de la République dominicaine(...)." ( )
  Bur | Jun 15, 2014 |
Un roman captivant, drôle et cruel, qu'on lit vite mais qu'on garde longtemps en mémoire.
  ninacarlotti | Mar 13, 2011 |
Certains auteurs créent une nouvelle langue en créolisant ou en faisant pénétrer dans le panthéon linguistique l’argot. La traduction d’une nouvelle langue écrite est toujours difficile. Je ne sais pas ce qu’a pu donner la traduction de Céline en anglais, mais le traducteur à du faire face, comme pour ce roman, à des difficultés. Junot Diaz est dominicain vivant aux USA. Il invente une langue pour réstituer la vie de sa communauté à cheval sur deux rives de l’océan atlantique. La traduction est pas mal, vraiment pas mal. Il a fallut faire des choix.On peut les critiquer, mais je trouve qu’il serve bien l’oeuvre passionnante et foisonnante de Junot Diaz.

Vous rentrerez dans la langue et dans cette narration chorale avec plus ou moins de facilité. Je m’y suis assez facilement glissé, bien que mon espagnol soit nul. Ça aide d’avoir passé 10 ou 15 ans à ne lire, comme Oscar, que de la sous-culture SF et Fantaisie. Une certaine habitude à ne pas être rebuté par des référentiels culturels totalement inconnus. J’avais des repères. Les références à Tolkien toutes les 5 pages, et à pas mal d’autres auteurs de SF avec qui j’ai beaucoup fricoté (alan moore et ses watchmen en particulier, la meilleure BD jamais créée). La comparaison avec Tolkien est logique, même création d’un monde désenchanté malgré la joie de vivre et l’insouciance de certains (hobbits et queutards dominicains), même noirceur des méchants, importance du destin et de la pensée magique et pour la langue transcription de l’elfique, là , du slang spanish-english, ici. Et pour les francophones, le reproche de la qualité de la traduction de l’anglais vers le français. Ce fut toujours un grand reproche fait au traducteur français de Tolkien, de ne pas avoir su rendre toute la dimension linguistique du seigneur des anneaux. De façon étonnante aucun des critiques ne s’est lancé dans une traduction. Ceci viendra probablement un jour, quand les snobs français prendront la dimension de l’oeuvre.

La seule différence et de taille (sans jeu de mots, je vois deux, trois médecins sourire au fond de la blogosphère), c’est l’omniprésence du sexe dans le livre de Diaz, contrairement à l’oeuvre de Tolkien asexuée et quasiment sans femmes. Ici les femmes sont magnifiques, trois générations de têtes dures, de corps durs, grands et beaux, aux formes généreuses et au caractère dur comme le soleil des caraïbes à midi, sur la peau du blanc. Oscar est obsédé par les femmes et par sa virginité. Un grand classique de la littérature nord américaine, la course pour perdre son pucelage. Par ce biais, il se rattache à une grande tradition américaine.

C’est une tragédie antique, c’est un Dune des caraïbes. L’idée de faire de Trujillo, un sauron au pouvoir quasi magique rend bien l’ambiance d’une société totalitaire et folle. Ce n’est pas pour rien que Boulgakhov placera ses œuvres si souvent dans le champ du fantastique.

Ce livre est magique.

Il m’a fait découvrir énormément de choses sur cette république dominicaine qui est devenu une des destinations préférées des européens en mal de soleil. Quand vous aurez refermez l’ouvrage vous n’aurez pas forcément envie d’aller en RD. Moi, j’avais pas envie avant et encore moins après.

Oscar m’a ému. Il m’a renvoyé à mon histoire, un tachon, parlant de façon décalée, lisant livres sur livres, et croyant avoir du talent. J’ai été très sensible à son isolement de gros. C’est un livre sur l’exclusion, sur la difficulté à être avec l’autre, à accepter la différence. C’est douloureux d’être à la marge. Être gros dans une société qui n’aime que la maigreur, parler avec une syntaxe normale dans un monde d’inculte, lire dans un monde de voyeurs. Il est exclu par le monde qui l’entoure. Il est seul face à lui et son histoire. L’histoire des femmes de sa famille. Elles aussi sont des exclus, peau trop noire dans un pays où la question raciale reste un problème majeur.

Le vrai héros, c’est le Fuku. Le destin noir qui nous enveloppe, ce sentiment que notre vie n’est qu’une succession de malheurs avec quelques périodes de rémission. Il nous rappelle que le bonheur ce n’est que du malheur qui se repose (le bonheur selon le grand léo). Le fuku qui vous emporte d’une catastrophe à l’autre. Rien ne peut vous protéger, rien, la famille d’oscar en fait l’expérience sur trois générations. C’est le personnage que je préfère, le fuku.

C’est un livre riche, multiple. Il m’a fait penser, à pynchon, à céline, aux tragédies grecques , et puis à toute la sous culture qui recèle des pépites. Oscar va au devant de son destin sans faiblir, il est un héros digne de Sophocle.

La violence est omniprésente, violence physique, violence psychique des rapports mère-fille en particulier, violence des trahisons, de la faiblesse, de la force

C’est un livre de notre siècle. Il explore la complexité de notre monde sous le prisme particulier de l’histoire dominicaine.

Je ne sais pas si il faut le conseiller. J’ai réellement adoré ce livre, pour ses clins d’oeil à la littérature, pour son ton juste, jamais misérabiliste, pour ses héros entraînés dans le tourbillon de l’Histoire et de leurs histoires. Si vous n’avez pas peur d’affronter un autre monde, une écriture non conventionnelle, allez y sans doute. Si vous n’étes pas près à dépasser vos habitudes, ce n’est pas la peine, vous n’aimerez pas. Si vous franchissez le pas un bonheur littéraire vous attend. Alors lâchez la rampe… ( )
  PUautomne | Dec 17, 2010 |
Excellent. Le côté systématique du mélange des langues peut paraître agaçant à certains. Personnellement je ne partage pas cette passion pour la science-fiction, mais bon... Sujet intéressant, surtout pour des Européens, qui découvrent un univers qu'ils ignorent. Par contre, s'il faut critiquer: 1) la fin est un petit peu facile 2) la manie explicative, surtout au début, est un peu pesante! Mais la langue vivante et savoureuse, elle colle au sujet, les personnages aussi vivants et bien cernés. Cela dit, je ne suis pas sûre que je supporterais 300 pages de plus dans le même style... ( )
  ccf | May 30, 2009 |
4 sur 4
Díaz’s novel also has a wild, capacious spirit, making it feel much larger than it is. Within its relatively compact span, “The Brief Wondrous Life of Oscar Wao” contains an unruly multitude of styles and genres. The tale of Oscar’s coming-of-age is in some ways the book’s thinnest layer, a young-adult melodrama draped over a multigenerational immigrant family chronicle that dabbles in tropical magic realism, punk-rock feminism, hip-hop machismo, post-postmodern pyrotechnics and enough polymorphous multiculturalism to fill up an Introduction to Cultural Studies syllabus.
 
It is Mr. Díaz’s achievement in this galvanic novel that he’s fashioned both a big picture window that opens out on the sorrows of Dominican history, and a small, intimate window that reveals one family’s life and loves. In doing so, he’s written a book that decisively establishes him as one of contemporary fiction’s most distinctive and irresistible new voices.
 

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Nom de l'auteur(e)RôleType d'auteurŒuvre ?Statut
Junot Díazauteur(e) principal(e)toutes les éditionscalculé
Bragg, BillArtiste de la couvertureauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Corral, RodrigoConcepteur de la couvertureauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Pareschi, SilviaTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Snell, StaciNarrateurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
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Titre canonique
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Prix et distinctions
Épigraphe
Of what import are brief, nameless lives... to Galactus
Fantastic Four
Stan Lee and Jack Kirby
(Vol. I, No. 49, April 1966)
Dédicace
Elizabeth de Leòn
Premiers mots
They say it came first from Africa, carried in the screams of the enslaved; that it was the death bane of the Tainos, uttered just as one world perished and another began; that it was a demon drawn into Creation through the nightmare door that was cracked open in the Antilles.
Citations
Informations provenant du Partage des connaissances anglais. Modifiez pour passer à votre langue.
You wanna smoke?
I might partake. Just a little though. I would not want to cloud my faculties.
“They say it came first from Africa, carried in the screams of the enslaved; that it was the death bane of the Tainos, uttered just as one world perished and another began; that it was a demon drawn into Creation through the nightmare door that was cracked open in the Antilles. Fukú americanus, or more colloquially, fukú–generally a curse or a doom of some kind; specifically the Curse and the Doom of the New World. Also called the fukú of the Admiral because the Admiral was both its midwife and one of its great European victims; despite “discovering” the New World the Admiral died miserable and syphilitic, hearing (dique) divine voices. In Santo Domingo, the Land He Loved Best (what Oscar, at the end, would call the Ground Zero of the New World), the Admiral’s very name has become synonymous with both kinds of fukú, little and large; to say his name aloud or even to hear it is to invite calamity on the heads of you and yours.”
Derniers mots
Notice de désambigüisation
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Some editions contain the short story "Drown," narrated by Jonathan Davis
Directeur(-trice)(s) de publication
Courtes éloges de critiques
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Langue d'origine
DDC/MDS canonique
LCC canonique

Références à cette œuvre sur des ressources externes.

Wikipédia en anglais (4)

Things have never been easy for Oscar. A ghetto nerd living with his Dominican family in New Jersey, he's sweet but disastrously overweight. He dreams of becoming the next J.R.R. Tolkien and he keeps falling in love. But poor Oscar may never get what he wants, thanks to the ancient curse that has haunted his family for generations.

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Description du livre
Résumé sous forme de haïku

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