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Chargement... En attendant Godot (1952)par Samuel Beckett
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C’est une pièce d’une richesse immense, infinie. Elle est sans concession, sans fard sur notre condition. Nous sommes des animaux. Seule l’angoisse de l’attente de godot nous sort de notre animalité. Nous attendons quoi, qui, nous n’attendons pas dieu, pas le diable, nous attendons simplement la fin, la mort et pour tromper notre ennui, pour tromper notre angoisse, nous nous agitons, nous nous aimons, nous nous haïssons, nous nous asservissons, nous nous distrayons, nous oublions notre humanité, nous nous y raccrochons, nous nous racontons des histoire, nous nous jouons la comédie ou la tragédie, juste pour meubler le temps qui nous sépare de la faucheuse. Ce n’est pas en attendant godot, c’est en attendant la mort. Et pour oublier, nous nous divertissons comme vladimir et estragon, comme pozzo et lucky, des allégories des hommes. Tous les hommes n’attendent qu’une chose, leur mort. Lisez en attendant godot, vous rirez, vous pleurerez, vous réfléchirez, vous vous distrairez en attendant la camarde. Admirez le style de l’auteur, sa profondeur de vue, son talent pour transformer le rien en tout, pour surplomber le néant sans jamais y tomber. En attendant godot est un exercice d’equilibriste, la vie est un exercice d’équilibriste, comme l’acrobate nous savons tous qu’un jour nous tomberons." En attendant Godot, pièce de théâtre sur l'attente, est le récit de deux hères qui attendent un type qui ne viendra jamais. Ils n'ont pas vraiment toute leur tête et discutent abondamment de choses simples, dans dialogue souvent sans queue ni tête mais quand même amusants. Une lecture détente, qui ne prend probablement toute sa saveur que jouée, vu le nombre de gags visuels présents. Ouaouh ! Pièce archie connue que je n'avais pas encore lue, ni la chance de la voir au théâtre... eh oui il est toujours temps de combler ses lacunes ! Quel style, quelle écriture ! J'ai été fasciné et impressionné par le long monologue de Lucky à la fin du premier acte. Tout en le lisant je me disais mais comment un acteur peut-il retenir ce texte pour le jouer sur scène. Le texte est truffé de situation absurde cocasse qui bascule en deux phrases dans le tragique, puis dans le ridicule. C'est fascinant. Les thèmes et les réflexions sont multiples. On peut discuter longtemps sur cette attente et qui est attendu cependant un thème revient de manière récurrente : le salut.. "- On se pendra demain. A moins que Godot ne vienne. - Et s'il vient ? - Nous serons sauvés." Mais au lieu de l'attendre il vaut peut-être mieux le chercher. L’écriture de Beckett m’a toujours impressionné. J’aimerai avoir cette puissance d’évocation dans le néant. Vous connaissez tous l’intrigue ou plutôt son absence. On vient le soir et on attend, on revient le soir et on attend auprès d’un arbre, Godot. Les acteurs sont des minables, des ratés, des hommes, qui s’enchainent, se déchaînent, s’aiment, se haïssent, nous finalement. C’est une pièce d’une richesse immense, infinie. Elle est sans concession, sans fard sur notre condition. Nous sommes des animaux. Seule l’angoisse de l’attente de godot nous sort de notre animalité. Nous attendons quoi, qui, nous n’attendons pas dieu, pas le diable, nous attendons simplement la fin, la mort et pour tromper notre ennui, pour tromper notre angoisse, nous nous agitons, nous nous aimons, nous nous haïssons, nous nous asservissons, nous nous distrayons, nous oublions notre humanité, nous nous y raccrochons, nous nous racontons des histoire, nous nous jouons la comédie ou la tragédie, juste pour meubler le temps qui nous sépare de la faucheuse. Ce n’est pas en attendant godot, c’est en attendant la mort. Et pour oublier, nous nous divertissons comme vladimir et estragon, comme pozzo et lucky, des allégories des hommes. Tous les hommes n’attendent qu’une chose, leur mort. Lisez en attendant godot, vous rirez, vous pleurerez, vous réfléchirez, vous vous distrairez en attendant la camarde. Admirez le style de l’auteur, sa profondeur de vue, son talent pour transformer le rien en tout, pour surplomber le néant sans jamais y tomber. En attendant godot est un exercice d’equilibriste, la vie est un exercice d’équilibriste, comme l’acrobate nous savons tous qu’un jour nous tomberons. Appartient à la série éditorialeAustral (880) Delfinserien (274) Nobelpreisträger Coron-Verlag (weiß) (1969 (Großbritannien)) Reclams Universal-Bibliothek (9214) — 2 plus Est contenu dansThe Dramatic Works of Samuel Beckett: Volume III of The Grove Centenary Editions (Works of Samuel Beckett the Grove Centenary Editions) par Samuel Beckett Est parodié dansContient une étude deContient un supplémentContient un commentaire de texte deContient un guide de lecture pour étudiant
This volume is an absurdist play in which two characters, Vladimir and Estragon, wait endlessly and in vain for the arrival of someone named Godot. They claim he's an acquaintance but in fact hardly know him, admitting that they would not recognize him when they do see him. To occupy the time they eat, sleep, converse, argue, sing, play games, exercise, swap hats, and contemplate suicide -- anything "to hold the terrible silence at bay". Throughout the play, the audience may encounter religious, philosophical, classical, psychoanalytical, biographical, and especially wartime references. Aucune description trouvée dans une bibliothèque |
Couvertures populaires
![]() GenresClassification décimale de Melvil (CDD)842.914Literature French French drama 1900- 20th century 1945-1999Classification de la Bibliothèque du CongrèsÉvaluationMoyenne:![]()
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Préoccupé de peu de choses hormis ses chaussures, la perspective de se pendre au seul arbre qui rompt la monotonie du paysage et Vladimir, son compagnon d'infortune, Estragon attend. Il attend Godot comme un sauveur. Mais pas plus que Vladimir, il ne connaît Godot. Aucun ne sait au juste de quoi ce mystérieux personnage doit les sauver, si ce n'est peut-être, justement, de l'horrible attente. Liés par un étrange rapport de force et de tendresse, ils se haranguent l'un et l'autre et s'affublent de surnoms ridicules. Outre que ces diminutifs suggèrent que Godot pourrait bien être une synthèse qui ne se réalisera qu'au prix d'un anéantissement, Didi et Gogo portent en leur sein la répétition, tout comme le discours de Lucky, disque rayé qui figure le piétinement incessant auquel se réduit toute tentative de production de sens.
Cette pièce composée en 1952, quinze ans avant que Beckett ne soit couronné par le prix Nobel de littérature, est un tour de force qui démontre les profondeurs que peut atteindre un langage en apparence absurde.
--Sana Tang-Léopold Wauters
> Par Adrian (Laculturegenerale.com) : Les 150 classiques de la littérature française qu’il faut avoir lus !
07/05/2017 - La pièce d’un nouveau monde désordonné, celui des camps et de la bombe atomique. Le théâtre est déconstruit, les personnages désossés, l’univers baigne dans le rêve. Beckett laisse le lecteur et le spectateur donner un sens à son oeuvre : « […]je ne sais pas plus sur les personnages que ce qu’ils disent,ce qu’ils font et ce qui leur arrive. Je ne sais pas qui est Godot […] ».