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Le bûcher des vanités (1987)

par Tom Wolfe

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MembresCritiquesPopularitéÉvaluation moyenneDiscussions / Mentions
8,276124831 (3.82)1 / 257
Sherman McCoy, a young investment banker in Manhattan, finds himself arrested following a freak accident and becomes involved with prosecutors, politicians, the press, and assorted hustlers.
Récemment ajouté parMohamedElTanbouly, VCarlson, ubiquitousuk, bibliothèque privée, juanjov, Arena800, archivomorero
Bibliothèques historiquesDavid Foster Wallace
  1. 20
    A Week in December par Sebastian Faulks (browner56)
    browner56: Interesting social satire that takes shots at the hubris of the financial services industry
  2. 31
    Liar's Poker: Rising Through the Wreckage on Wall Street par Michael Lewis (mcenroeucsb)
  3. 31
    Election par Tom Perrotta (cf66)
  4. 43
    De grandes espérances par Charles Dickens (lucyknows)
    lucyknows: Great Expectations and Bonfire of the Vanities can be successfully tied together in that both the authors explore the themes of ostentation, ambition and morality
  5. 00
    The Devil's Candy: The Anatomy of a Hollywood Fiasco par Julie Salamon (bluepiano)
    bluepiano: It's about the making of a movie from this book. Whether or not you enjoyed Bonfire, if you read it and you take Hollywood movies seriously, you'll probably enjoy Devil's Candy. (On the other hand if you don't take them seriously, don't bother with the Salamon & go for the movie itself--it's not *that* bad.)… (plus d'informations)
  6. 01
    The Darlings par Cristina Alger (BookshelfMonstrosity)
  7. 02
    Le Diable s'habille en Prada par Lauren Weisberger (citygirl)
    citygirl: Skewers those at the top of the heap in NYC. Both quite funny.
  8. 03
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    ann.elizabeth: Literary fiction focused on a controversial, potentially illegal moment and its aftermath, examined from multiple points of view.
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3 sur 3
> Tom Wolfe devrait devenir aussi la coqueluche du public français, et son Bûcher des vanités la plus sinistre, la plus drôle, la plus juste des présentations de la vie new-yorkaise. Il s'avale avec un plaisir qui ne se dément pas. Nicole Zand, Le Monde.Le roman choc de Tom Wolfe. Où il est question de la chute d'un gagneur de Wall Street. Sur fond de convulsive fresque new-yorkaise. Vraiment saisissant ! Jean-Louis Kuffer, Le Matin .Succès phénoménal aux États-Unis, voilà un pavé qui n'a pas fini de ricocher !? C'est > the roman encore jamais écrit sur cette ville et ses épicentres mondialement nerveux : la Bourse et les conflits raciaux, l'argent, la politique, la presse, la justice, le courage et la lâcheté, du grand spectacle en cinémascope. Véronique Le Normand, Marie-Claire.Cauchemardesque, fascinant, drôle et passionnant, Le Bûcher des vanités s'impose sans doute comme le livre qu'il faut avoir lu sur ce qui est aujourd'hui la > ville moderne par excellence. Patrick de Jacquelot, Les Échos.N'auriez-vous les moyens ou le temps de n'en lire qu'un seul, que ce soit ce Bûcher des vanités, cet incendie de mots éclairant la nuit contemporaine. --Jean David, V.S.D.

> La plus sinistre, la plus drôle, la plus juste des présentations de la vie new-yorkaise --Le Monde

> Cauchemardesque, fascinant, drôle et passionnant, le livre qu'il faut avoir lu sur ce qui est aujourd'hui la " ville moderne " par excellence. --Les Échos

> " The " roman encore jamais écrit sur New York et ses épicentres mondialement nerveux : la Bourse et les conflits raciaux L'argent, la politique, la presse, la justice, le courage et la lâcheté, du grand spectacle en cinémascope. --Marie-Claire

> Le Bûcher des vanités cet incendie de mots éclairant la nuit contemporaine. --VSD

> Avec Le Bûcher des vanités, Tom Wolfe signait son premier roman et un portrait sans complaisance d'une société américaine aveuglée par son matérialisme et sa soif de pouvoir, à travers la chute inexorable d’un golden boy en pleine gloire. Un roman toujours d’actualité. --Le Livre de Poche

> Par LEXPRESS.fr : Le bûcher des vanités par Tom Wolfe
01/11/2005 «Sans doute le meilleur livre sur New York depuis Manhattan Transfer de John Dos Passos.» (Lire, octobre 1988)
____________________
Tom Wolfe, Le bûcher des vanités, traduit de l'américain par B. Legrand, Editions Sylvie Messinger (1988), 917 pages
  Joop-le-philosophe | Dec 15, 2018 |
Pour moi, c’est proche du chef d’œuvre. L’écriture est fine, au point qu’on peut y entendre les divers accents, qu’ils soient écrits (bravo au traducteur !), ou qu’ils s’entendent à travers le style adapté au contexte (gentry, flics, malfrats…). L’histoire vous tient en haleine, bien que la fin soit prévisible. Ce gros livre s’avale facilement et laisse de bons souvenirs. Quelques chapitres sont des morceaux d’anthologie, comme la mort du vieux mari au restaurant, ou le diner mondain, ou encore le procès final. Les personnages forts nombreux sont ciselés. Un régal. Comment le film a-t-il pu être à ce point raté ? ( )
  Marc-Narcisse | Oct 31, 2018 |
C'est le premier livre de Tom Wolfe que je lis et quelle claque. Le moins que l'on puisse dire c'est que l'on prend ce pavé de 900 pages en pleine figure. Les descriptions sont précises et font montre d'une grande lucidité et perspicacité de la part de l'auteur. Les dialogues sont terriblement efficaces, parfois drôles mais surtout sonnent vrai. Ce livre est le livre de New York des yuppies de Manhattan aux malfrats du Bronx. Toute une kyrielle de personnages se débat dans cette ville présentée comme LA ville du XXème siècle. Au fil de l'histoire, on sent bien que les destins des personnages vont finir par se croiser. On voit le terrible piège tissé par Tom Wolfe se mettre en place dans une mécanique implacable. Les fils de cette toile ne sont pourtant pas grossiers mais diaboliquement bien arrangés. On prend beaucoup de plaisir à les découvrir puis à les suivre pour voir les personnages s'agiter et glisser pourtant irrémédiablement vers cet abîme. On comprend peu à peu quel rôle va jouer chacun dans cette grande pièce dramatique.
Le chien sait quand il est temps de se changer en animal et de se battre
Bizarrement et contrairement à certains ouvrages, le fait que l'on puisse deviner ce qu'il va se passer ne nuit pas du tout à l'histoire. Au contraire, ça ne fait que renforcer son intérêt. Au lieu d'y aller à l'aveuglette et de se faire mener on ne sait où par l'auteur, on le suit, on comprend ce qu'il fait, on acquiesce, on sourit avec connivence et souvent on applaudit.
C'est une satire sociale, la lutte des classes, une nouvelle comédie humaine par celui qui admire et que l'on compare souvent à Balzac. Force est de constater qu'il a l'étoffe du grand romancier tant sa maîtrise de la narration et des dialogues est grande. Ne vous laissez pas effrayer par la taille impressionnante de ce livre et plongez-y tête la première sans hésiter. C'est l'un des mes plus gros coup de coeur. http://www.aubonroman.com/2011/03/le-bucher-des-vanites-par-tom-wolfe.html ( )
  yokai | Mar 11, 2011 |
3 sur 3
So regularly is Tom Wolfe's brash 1987 tome described as "the quintessential novel of
the 80s" that you almost feel the phrase could be slapped on as a subtitle. But the ability
to "capture the decade" isn't the only measure of a writer's ability, and like a hot-pink
puffball dress, this story displays a blithe disregard for nuance.

Sherman McCoy, known to himself as a "Master of the Universe",
is a millionaire bond trader at Wall Street's Pierce and Pierce,
where the roar of the trading floor "resonate[s] with his very
gizzard". His mastery is punctured, however, when, with his
mistress at the wheel, his Mercedes hits and fatally injures a
young black man in the Bronx. The story of McCoy's subsequent
downfall is told alongside those of three other men, all
characterised by their raging ambition and vanity: an alcoholic
tabloid journalist desperate for a scoop; a power-hungry pastor;
and a district attorney keen to impress one of his former jury
members, the brown-lipsticked Miss Shelly Thomas.

Wolfe revels in the rambunctious, seething world of 80s New
York and brings to life in primary-colours prose a city fraught
with racial tensions and steeped in ego. The contrasting worlds of
McCoy and his victim, Henry Lamb, are vividly dramatised, if not
with great subtlety: rich, white Park Avenue versus poor, black Bronx.

At one particularly extravagant party, McCoy strays into a room described as "stuffed…
with sofas, cushions, fat chairs and hassocks, all of them braided, tasselled, banded,
bordered and... stuffed". Sometimes this big beast of a novel feels the same: dense with
research and bulging with bombast. Yet, it has to be admitted, it's also great fun.
ajouté par browner56 | modifierThe Observer, Hemione Hoby (Jan 9, 2010)
 
The best account of the 90s me-first greed and fuck you attitude I have ever read.
ajouté par Cynfelyn | modifierThe Guardian, Jon Snow (Nov 19, 1999)
 
The Nazi and fascist movements in Europe subscribed to similar sentiments. But, because Wolfe does not use anti-Semitic or racist epithets, the truly reactionary character of his societal vision is often unrecognized. The movie actually performs one important public service. By turning the book into a ghastly movie, the reactionary character of the book becomes far more apparent for all to see.
 
Sheer entertainment against a fabulous background, proving that late-blooming first-novelist Wolfe, a superobserver of the social scene (The
Kandy-Kolored Tangerine-Flake Streamline Baby, Radical Chic and Mau-Mauing the Flak Catchers), has the right stuff for fiction. Undertaken as
a serial for Rolling Stone, his magnum opus hits the ball far, far, far out of the park. Son of Park Avenue wealth, Sherman McCoy at 35 is perhaps
the greatest bond salesman on Wall Street, and eats only the upper crust. But millionaire Sherman's constant inner cry is that he is "hemorrhaging
money." He's also a jerk, ripe for humiliation; and when his humiliation arrives, it is fearsome. Since this is also the story of The Law as it applies
to rich and poor, especially to blacks and Hispanics of the Bronx, Wolfe has a field day familiarizing the reader with the politics and legal
machinations that take place in the Bronx County Courthouse, a fortress wherein Sherman McCoy becomes known as the Great White Defendant.
One evening, married Sherman picks up his $100-million mistress Maria at Kennedy Airport, gets lost bringing her back in his $48,000 Mercedes-
Benz, is attacked by two blacks on a ramp in the Bronx. When Maria jumps behind the wheel, one black is hit by the car. Later, he lapses into a
terminal coma, but not before giving his mother part of Sherman's license plate. This event is hyped absurdly by an alcoholic British reporter for
the The City Light (read: Rupert Murdoch's New York Post), the mugger becomes an "honor student," and Sherman becomes the object of vile
racist attacks mounted by a charlatan black minister. Chunk by chunk, Sherman loses every footing in his life but gains his manhood. Meanwhile,
Wolfe triumphantly mounts scene after magnificent scene depicting the vanity of human endeavor, with every character measured by his shoes and
suits or dresses, his income and expenses, and with his vain desires rising in smoke against settings that would make a Hollywood director's tongue
hang out. Often hilarious, and much, much more.
ajouté par browner56 | modifierKirkus Review
 
There has probably never been a less prescient journo-novel than The Bonfire of the Vanities, which subliminally heralded a New York that was given over to wild and feral African politics at one end (reading from north to south of Manhattan Island) and dubious market strategies at the other. The market strategies continue. Indeed, Wall Street has almost deposed the opinion polls as the index of national wellbeing. The ethnic spoils system, meanwhile, is manipulated by the same class as ever. If either of these elements ever undergoes a dramatic metamorphosis, it won’t be Tom Wolfe who sounds the alarm.
ajouté par SnootyBaronet | modifierLondon Review of Books, Christopher Hitchens
 

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Nom de l'auteur(e)RôleType d'auteurŒuvre ?Statut
Wolfe, Tomauteur(e) principal(e)toutes les éditionsconfirmé
Barrett, JoeNarrateurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Carano, RanieriTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Fastenau, JanTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Jukarainen, ErkkiTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Lenders, BaltTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Marcellino, FredArtiste de la couvertureauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Schwarz, BenjaminTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Verbart, GerardTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
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Doffing his hat, the author dedicates this book to Counselor Eddie Hayes who walked among the flames, pointing at the lurid lights. And he wishes to express his deep appreciation to Burt Roberts who first showed the way.
Premiers mots
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"And then say what?" (Prologue)
At that very moment, in the very sort of Park Avenue co-op apartment that so obsessed the Mayor ... twelve-foot ceilings ... two wings, one for the white Anglo-Saxon Protestants who own the place and one for the help ... Sherman McCoy was kneeling in his front hall trying to put a leash on a dachshund.
Citations
Derniers mots
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(Cliquez pour voir. Attention : peut vendre la mèche.)
(Cliquez pour voir. Attention : peut vendre la mèche.)
Notice de désambigüisation
Directeur(-trice)(s) de publication
Courtes éloges de critiques
Langue d'origine
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DDC/MDS canonique
LCC canonique

Références à cette œuvre sur des ressources externes.

Wikipédia en anglais (3)

Sherman McCoy, a young investment banker in Manhattan, finds himself arrested following a freak accident and becomes involved with prosecutors, politicians, the press, and assorted hustlers.

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