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Nous avons toujours vécu au château (1962)

par Shirley Jackson

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6,1103491,246 (4.07)732
We Have Always Lived in the Castle is a deliciously unsettling novel about a perverse, isolated, and possibly murderous family and the struggle that ensues when a cousin arrives at their estate.
  1. 151
    Rebecca par Daphne Du Maurier (teelgee)
  2. 111
    Le seigneur des guêpes par Iain Banks (taz_)
    taz_: I suspect that Iain Banks' "Wasp Factory" character Frank Cauldhame was inspired by Shirley Jackson's Merricat, as these two darkly memorable teenagers share a great many quirks - the totems and protections to secure their respective "fortresses", the obsessive superstitions that govern their daily lives and routines, their isolation and cloistered pathology, their eccentric families and dark secrets. Be warned, though, that "The Wasp Factory" is a far more explicit and grisly tale than the eerily genteel "Castle" and certainly won't appeal to all fans of the latter.… (plus d'informations)
  3. 30
    A Head Full of Ghosts par Paul Tremblay (sturlington)
    sturlington: Sisters named Merry. Tremblay was clearly influenced strongly by Jackson.
  4. 20
    Who was Changed and Who was Dead par Barbara Comyns (laytonwoman3rd)
  5. 20
    La compagnie des loups par Angela Carter (sturlington)
  6. 43
    Les étranges talents de Flavia de Luce par Alan Bradley (citygirl)
    citygirl: Castle is much darker and Flavia is more adorable than creepy (Merricat is quite creepy), but if you're interested in unusual young protagonists, with a very particular world view, try these.
  7. 11
    The Hill of Dreams par Arthur Machen (Nialle)
    Nialle: Young, emotionally complex, imaginative narrators in isolated situations - have something going on that the reader only glimpses before the big reveal
  8. 22
    Elle n'en pense pas un mot par Josephine Tey (lahochstetler)
  9. 11
    The Behaviour of Moths par Poppy Adams (sparemethecensor)
    sparemethecensor: Two sisters with a mysterious relationship and dark history together, unreliable narrators, dark, old, rural houses with mysteries of their own... Though the books take different plotlines, they share so many similar elements that people who enjoyed the setting and storytelling of one will likely enjoy the other.… (plus d'informations)
  10. 23
    The Weed That Strings the Hangman's Bag par Alan Bradley (kraaivrouw)
  11. 01
    Goblin par Ever Dundas (wandering_star)
    wandering_star: Similar tone (and Dundas credits Jackson in the book's afterword).
  12. 01
    The Island at the End of the World par Sam Taylor (passion4reading)
    passion4reading: Though set within completely different landscapes, situations and time periods, each novel has the central theme of an outsider intruding upon an isolated close-knit family group, with disastrous consequences.
  13. 01
    Douces morts violentes par Ruth Rendell (isabelx)
Ghosts (281)
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2 sur 2
Nous avons toujours vécu au château nous entraîne dans la tête de Merricat, une jeune fille qui vit avec sa sœur et son oncle dans un château de la Nouvelle-Angleterre. Des membres de sa famille sont décédés des suites d’un empoisonnement à l’arsenic. Depuis ce temps, ils vivent en vase-clos dans le château par peur de représailles des habitants du village. La tranquillité de leur isolement va être chamboulée par l’arrivée de leur cousin Charles. Sa présence insufflera un climat de terreur et d’angoisse qui mènera nos protagonistes au bord du gouffre. Une course folle contre la montre les attend.
  marjorie-anne6344a18 | Dec 12, 2018 |
La première paragraphe accroche de suite le lecteur :

My name is Mary Katherine Blackwood. I am eighteen years old, and I live with my sister Constance. I have often thought that with any luck at all I could have been born a werewolf, because the two middle fingers on both my hands are the same length , but I have had to be content with what I had. I dislike washing myself, and dogs, and noise. I like my sister Constance, and Richard Plantagenet, and Amanita phalloides, the death-cup mushroom. Everyone else in my family is dead.

Mary Katherine, ou Merricat pour les intimes, vit avec sa soeur Constance et son oncle Julian dans la demeure familiale, que l’on appellera plutôt le château, et cela depuis que tout la famille est mort empoisonnée six ans auparavant par un poison présent dans le sucre.

Merricat, alors âgé de douze ans, était allée se coucher. Constance, la cuisinière, a échappée à la mort car elle ne mange jamais de sucre et Julian a été empoisonné mais a survécu, tout en restant gravement handicapé. Il est évident que Constance a été tout de suite soupçonnée, cela a été jusqu’au procès mais elle a été acquittée.

Depuis, elle ne sort pas de la propriété, Julian ne pouvant rien faire lui même, c’est Merricat qui deux fois par semaine fait les courses au village, subissant les remarques désobligeantes des villageois. Les autres jours, elle vit tranquillement sa vie dans son monde, son espace que représente le domaine familial. Elle veille surtout à ce que rien ne vienne perturber l’univers, le petit espace de paix qu’elle s’est créée autour du reste de sa famille. Elle vérifie que les barrières fermant les sentiers sont bien fermées, elle enterre des objets … La seule dérogation est la visite une fois par semaine pour le thé d’une femme du village. Merricat est heureuse, même si elle sait qu’elle devra se battre pour préserver ce bonheur fragile.

J’ai beaucoup aimé cette première partie car je me suis un peu identifiée à Merricat. J’aime aussi que les choses ne changent pas quand tout se passe bien mais je ne suis pas si extrême. En effet, Merricat a clairement un problème psychologique. On ressent dès le début le lien très fort qui existe entre les deux sœurs. Merricat se figure protéger Constance alors que c’est plutôt celle-ci qui la préserve du monde extérieur et lui permet de faire un peu tout ce qu’elle veut. Julian semble un peu exclu, même si Constance s’occupe constamment de son bien être, de ses désirs.

Tout va changer à l’arrivée du cousin de Merricat et Constance. Il est tout de suite antipathique au lecteur car il semble plus intéressé par l’argent de la famille (et pour cela, on voit clairement qu’il veut se marier avec Constance) que par une réconciliation avec cette branche de la famille. Merricat va perdre son univers, devoir se battre pour le garder. L’ambiance change du tout au tout. On passe d’une ambiance étrange et hors-norme à une ambiance électrique, où on sent que tout peut se passer et tout va se passer. Je n’avais pas entièrement deviné la fin mais quand même un peu. Pourtant, j’ai lu sous tension ce livre jusqu’au dénouement.

Je trouve que cette construction en deux parties fait la force de ce roman car la première partie, qui pourrait apparaître un peu longue au vu du nombre de pages, pose très clairement la psychologie des deux héroïnes. Le lecteur se sent capable de comprendre et d’anticiper les comportements des deux sœurs. La deuxième partie sert à amener la tension et à faire de ce livre une sorte de thriller, genre (il me semble) de prédilection de Shirley Jackson. L’auteur arrive à surprendre sur les évènements mais aussi sur le comportement de Constance dans cette deuxième partie.

Mon édition est complétée par une postface de Joyce Carol Oates. J’ai trouvé que l’auteur allait très loin dans l’interprétation du rôle de la nourriture dans le livre mais c’est quand même un point extrêmement important dans le livre.

Constance nourrit sa sœur, leur lien passe par là. La pièce principale de la demeure familiale est clairement la cuisine, où beaucoup de scènes se passent. Si vous lisez ce livre ou si vous souhaitez relire ce livre, je vous conseille d’y prêter attention (j’avoue que j’ai lu la postface au milieu du livre …) Parce que bien sûr je vous conseille ce livre que j’ai beaucoup aimé. ( )
  CecileB | Sep 28, 2015 |
2 sur 2
Of the precocious children and adolescents of mid-twentieth-century American fiction ... none is more memorable than eighteen-year-old "Merricat" of Shirley Jackson's masterpiece of Gothic suspense We Have Always Lived in the Castle (1962).
 

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Nom de l'auteur(e)RôleType d'auteurŒuvre ?Statut
Jackson, Shirleyauteur(e) principal(e)toutes les éditionsconfirmé
Bliss, HarryArtiste de la couvertureauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Dunne, BernadetteNarrateurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Franzén, TorkelTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Lethem, JonathanIntroductionauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Oates, Joyce CarolPostfaceauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Ott, ThomasArtiste de la couvertureauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Pareschi, MonicaTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Serra, Roseanne J.Concepteur de la couvertureauteur secondairequelques éditionsconfirmé
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Épigraphe
Dédicace
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For Pascal Covici
Premiers mots
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My name is Mary Katherine Blackwood. I am eighteen years old, and I live with my sister Constance. I have often thought that with any luck at all I could have been born a werewolf, because the two middle fingers on both my hands are the same length, but I have had to be content with what I had. I dislike washing myself, and dogs, and noise. I like my sister Constance, and Richard Plantagenet, and Amanita phalloides, the death-cup mushroom. Everyone else in my family is dead.
Citations
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Merricat, said Connie, would you like a cup of tea?
Oh no, said Merricat, you’ll poison me.
Merricat, said Connie, would you like to go to sleep?
Down in the boneyard ten feet deep!
You will be wondering about that sugar bowl, I imagine. Is it still in use? you are wondering; has it been cleaned? you may very well ask; was it thoroughly washed?
Our house was a castle, turreted and open to the sky.
Derniers mots
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(Cliquez pour voir. Attention : peut vendre la mèche.)
Notice de désambigüisation
Directeur(-trice)(s) de publication
Courtes éloges de critiques
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Langue d'origine
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DDC/MDS canonique
LCC canonique

Références à cette œuvre sur des ressources externes.

Wikipédia en anglais

Aucun

We Have Always Lived in the Castle is a deliciously unsettling novel about a perverse, isolated, and possibly murderous family and the struggle that ensues when a cousin arrives at their estate.

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