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Longitude: The True Story of a Lone Genius Who Solved the Greatest Scientific Problem of His Time (1995)

par Dava Sobel

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9,237183863 (3.88)306
La quatrie me de couverture indique : "En 1714, le parlement anglais offre une e norme re compense a celui qui arrivera enfin a proposer une me thode fiable pour calculer la longitude. Car, depuis des sie cles, on ne compte plus les naufrages provoque s par l'incapacite des marins a faire un point pre cis. Voici l'histoire e tonnante de John Harrison, horloger de son e tat, qui, pendant quarante ans, s'obstinera a mettre au point un chronome tre fabuleux, authentique chef-d'oeuvre de pre cision et d'artisanat. Contre lui, les plus grands scientifiques de son temps qui cherchent dans les e toiles et les mouvements de la Lune la solution ide ale, les pseudo-savants qui e laborent les the ories les plus farfelues : la poudre de sympathie, la chai ne des canons...Contre lui aussi, les pre juge s envers un autodidacte isole de la communaute scientifique. Lorsqu'enfin sa de couverte sera reconnue de tous, l'Empire britannique assurera sa domination sur les oce ans de la plane te. Passionnante enque te scientifique et biographique d'un homme d'exception, Longitude a rec ʹu une accueil enthousiaste aupre s du public et de la critique dans les pays ou il a de ja e te publie ."… (plus d'informations)
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  1. 40
    The Age of Wonder: How the Romantic Generation Discovered the Beauty and Terror of Science par Richard Holmes (Laura400)
  2. 10
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  3. 32
    L'Île du jour d'avant par Umberto Eco (polutropon)
    polutropon: Eco's book is a magical realist novel set in the Age of Exploration, in which the quest to reliably determine longitude at sea plays a pivotal role.
  4. 00
    Genesis to Jupiter par Peter Mason (KayCliff)
  5. 00
    Parallax: The Race to Measure the Cosmos par Alan W. Hirshfeld (LouRead)
    LouRead: Another dramatic story of the discovery of a scientific truth, told with flair. You won't want to put it down...
  6. 00
    Greenwich: The Place Where Days Begin and End par Charles Jennings (John_Vaughan)
    John_Vaughan: An account of the invention of true chronometer and definition of Longitude.
  7. 00
    A Short Bright Flash: Augustin Fresnel and the Birth of the Modern Lighthouse par Theresa Levitt (ALinNY458)
    ALinNY458: A Short Brief Flash is a high readable book that I thought had some parallels to the story told in Dava Sobel's fine book.
  8. 01
    Map Of A Nation: A Biography Of The Ordnance Survey par Rachel Hewitt (John_Vaughan)
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2 sur 2
> Dorigny Marcel. Dava Sobel : Longitude. L'histoire vraie du génie solitaire qui résolut le plus grand problème scientifique de son temps. Traduit de l'anglais par Gérald Messadié, 1996.
In: Dix-huitième Siècle, n°29, 1997. Le vin, sous la direction de Jean Bart et Élisabeth Wahl. p. 650. … ; (en ligne),
URL : https://www.persee.fr/doc/dhs_0070-6760_1997_num_29_1_2209_t1_0650_0000_2
  Joop-le-philosophe | Apr 4, 2019 |
Pendant mes révisions, j’ai écouté de manière intensive le podcast de l’émission de la BBC, A Good Read. Je vous explique le principe de l’émission au cas où vous ne connaissiez pas. L’animatrice invite deux « célébrités » (qu’on ne connaît en général pas si on habite de l’autre côté de la Manche), chacun suggérant aux deux autres une bonne lecture. Les participants ont donc tous lu les trois livres dont on va parler et en discutent pendant une demi-heure. Le concept n’est pas novateur mais c’est toujours surprenant à écouter pour plusieurs raisons. Premièrement, on ne parle pas forcément de nouveautés, les invités peuvent avoir choisi des livres parus il y a vingt ans mais dont ils gardent un souvenir impérissable (cela peut être des best-sellers comme des livres confidentiels). Pour l’occasion, ils les relisent (même les autres invités s’ils l’avaient déjà lu … oui, oui, vous lisez bien, les trois personnes ont lu les trois livres et sont capables d’en parler dans le détail, cela fait rêver je trouve). Les trois participants donnent leur avis de manière extrêmement subjective et honnête : quand ils ont trouvé le livre chiant, il le dise, quand cela fait écho à leur vie, il parle de leur vie, ils rient, s’enthousiasment … Ce n’est pas une émission de critique littéraire, mais bien de conseils de lecture entre amis. Vu la sincérité de l’émission, vous ne pouvez que noter certains titres. Et pour en rajouter une couche, quand un invité propose un livre d’un auteur qu’il connaît personnellement (ou même quand la présentatrice propose un livre d’un auteur travaillant à la BBC), le possible conflit d’intérêts est signalé à l’auditeur. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je trouve que cela fait rêver par rapport aux émissions littéraires et culturelles françaises.

Tout cela pour dire que cette émission est une mine d’or d’idées de lecture et surtout très diverses : il y a des romans, des romans noirs, des classiques, des essais, des mémoires, des livres sur l’Histoire …Et parmi tout cela, j’ai bien accroché à l’émission où était présenté le livre de Dava Sobel, Longitude. Dava Sobel est une journaliste scientifique, qui, d’après sa biographie, a travaillé longtemps pour le New York Times. Un autre de ses ouvrages est disponible en français, La Fille de Galilée (il me tente bien aussi, celui-là). Malgré tout, elle a choisi de ne pas écrire un ouvrage de vulgarisation scientifique au sens classique du terme.

Fin du XVIIième siècle, début du XVIIIième siècle, la marine, marchande ou militaire, anglaise a connu des naufrages majeurs, faisant perdre de l’argent et des hommes. Le plus meurtrier s’est produit le 22 octobre 1707 au large des îles Scilly, où 2000 marins sur 4 navires de guerre britanniques perdirent la vie. Ces naufrages avaient une même cause : la méconnaissance de la position exacte du bateau. Les méthodes prévues pour mesurer la latitude étaient connues et suffisamment précises depuis longtemps. Dava Sobel résume cela avec beaucoup d’humour :

Tout marin digne de ce nom peut établir sa latitude sans trop de peine par la longueur du jour, par la hauteur du Soleil ou par la position des étoiles au-dessus de l’horizon. Christophe Colomb suivit une route droite à travers l’Atlantique quand il longea le parallèle lors de son voyage de 1492, et cette méthode l’eût sans nul doute mené aux Indes si les Amériques ne s’étaient interposées [p. 13].

Pour la longitude, c’est différent car elle dépend du temps. L’idée est qu’il faut connaître l’heure au point où l’on est et l’heure à un autre endroit (le port de départ par exemple) pour savoir où on est. Plusieurs méthodes étaient utilisées, plus inefficaces les unes que les autres. Il y en a notamment une pour laquelle le capitaine du bateau devait regarder le soleil avec une lunette en verre. Apparemment, il y a eu plusieurs personnes qui sont devenues aveugles au bout de quelques années … on se demande bien pourquoi. Comme l’argent est le nerf de la guerre, l’Angleterre a décidé de régler le problème en proposant une sorte de concours, avec un règlement précisant les exigences de précision, de grosses sommes d’argent à la clé et un Conseil de la longitude comme juge du concours (le Conseil a commencé son activité en 1714 et a été dissous en 1828). Pendant tout ce temps, deux méthodes se sont affrontées : les méthodes lunaires et les méthodes mécaniques (celles avec des horloges et chronomètres).

Les méthodes lunaires avaient beaucoup d’inconvénients, notamment dû au fait qu’elles étaient basées sur des observations astronomiques impossibles lors de cieux couverts ou sur l’observation de phénomènes se produisant très rarement. Pourtant, elles étaient considérées comme des méthodes scientifiques, donc de plus grandes précisions. Finalement, elles reposaient sur l’extension d’idées déjà connues depuis longtemps (l’observation du ciel, cela ne date pas d’hier, Ptolémée en est bien la preuve) et il est toujours plus facile d’accepter ce que l’on connaît déjà (un peu) que ce qu’on ne connaît pas du tout. Ce sont les méthodes qui avaient l’appui du Conseil de la Longitude, principalement constitué de personnes avec des connaissances scientifiques.

Les méthodes mécaniques souffraient bien évidemment de cela. John Harrison, ébéniste de formation, s’est fait horloger pour essayer de répondre à ce problème de longitude. De 1714 à 1773, il a construit quatre horloges (ou chronomètre) nommées H1, H2, H3 et H4 (toutes les quatre sont exposées aujourd’hui à l’observatoire royal de Greenwich), chacune ayant ses particularités. Par exemple, la première, H1, est tout en bois, même le mécanisme. H4 est un chronomètre, elle fait ainsi une taille raisonnable. Seules H2, H3 et H4 ont été testées en mer ; Harrison n’ayant pas voulu donner l’horloge H1 car il souhaitait encore l’améliorer (c’était un perfectionniste). Chacune répond, d’après les tests, aux exigences de précisions demandées, et, ne se dérègle pas, malgré des conditions difficiles : variation de température, d’humidité, de pression, mauvais temps. Pourtant, le Conseil de la Longitude mettra énormément de temps à reconnaître la supériorité de cette solution sur les méthodes lunaires (qui seront, elles, finalement utilisées comme méthodes auxiliaires ou de confirmation).

On apprend tout cela dans ce livre, ce qui est déjà énorme car je ne soupçonnais absolument pas que tout cela ait pu exister et en soit, c’est tout de même intéressant de connaître le pourquoi du comment du méridien de Greenwich, de comprendre la manière dont les gens de l’époque ont résolu un problème qui pouvait sembler insoluble, et surtout voir en combien de temps il a été possible de faire admettre aux scientifiques une nouvelle idée (je suis toujours un peu surprise quand je lis cela car c’est censé être les gens parmi les plus rationnels qui existent, et ils semblent pourtant souvent ancrés sur leurs certitudes même si on leur démontre le contraire).

Pourtant, il y a plusieurs choses qui m’ont profondément dérangée dans la forme du livre. La preuve en est que j’ai mis un mois et demi pour lire 200 pages alors que ce qui était dit m’intéressait. Dava Sobel explique de manière détaillée le contexte, les méthodes lunaires, mais aussi les personnes qui interviennent pour résoudre ce problème de longitude. Et finalement, elle s’appesantit plus sur les méthodes lunaires et ses partisans que sur Harrison et son chronomètre.

Déjà, elle a fait le choix de ne pas décrire les inventions d’Harrison pour que son horloge fonctionne : cela prend tout au plus trois pages dans le livre. Le prétexte en est apparemment que c’est un livre grand public. Et là, dans ma tête, je me suis dit que si elle n’arrivait pas à faire comprendre cela, c’est qu’elle ne devrait pas essayer de faire de la vulgarisation scientifique. Au final, si j’essaie de me rappeler les particularités de chacune des horloges, j’en suis incapable alors que c’est tout de même le plus important. Pour ce qui concerne le personnage d’Harrison, c’est la même chose. Elle a décidé de ne pas mettre, dans le texte, de notes de bas de page car c’est un ouvrage grand public (il y a cependant des sources à la fin du livre). Cela implique qu’elle ne cite ni Harrison (père ou fils), ni des témoins de l’époque. Elle arrive, je trouve, à bien faire vivre l’époque, les personnages célèbres mais pas du tout la famille Harrison. Elle parle d’un combat harassant contre le Conseil de la Longitude, de rancœurs … Et à chaque fois qu’elle disait cela dans le livre, j’ai eu l’impression qu’elle plaquait ses sentiments à elle sur le pauvre Harrison. Plus exactement, on voit que cela a été une lutte acharnée pour la famille Harrison de faire reconnaître le procédé, mais tous les sentiments intérieurs qu’elle lui prête, je les ai trouvés faux.

En y réfléchissant après ma lecture, je me suis dit que cela n’aurait tout simplement pas dû être dans le livre. Il ne s’agit pas d’une biographie romancée, mais bien d’un essai à visée historique. Les sentiments de Harrison auraient plutôt dû être cités de ses mémoires que réécrits par l’auteur. Cela ne change pas la crédibilité du livre, mais cela lui donne un côté inachevé, fouillis, un peu décevant.

La dernière chose qui m’a gêné, et je ne suis pas sûre que cela ne vienne pas de l’édition française (grand format et livre de poche), c’est l’absence de photos : il n’y a ni photos des horloges et chronomètres, ni de l’observatoire de Greenwich, ni d’Harrison lui-même alors qu’elle décrit tout cela dans son livre. Parler d’un portrait, sans même le montrer, dans un livre paru avant l’accès facile à internet … j’ai trouvé cela dommage.

Si je résume tout cela, je dirais que j’ai aimé le fond de l’histoire (mais de manière générale, je suis bon public pour les livres racontant la manière dont les découvertes scientifiques se sont faites) mais je n’ai pas du tout accroché à la forme. Pour la défense de l’émission A good read, l’animatrice et le deuxième lecteur avaient signalés que la forme pouvait déconcerter, voire ne pas convaincre. ( )
  CecileB | May 10, 2018 |
2 sur 2
Ms. Sobel, a former science reporter for The New York Times, confesses in her source notes that ''for a few months at the outset, I maintained the insane idea that I could write this book without traveling to England and seeing the timekeepers firsthand.'' Eventually she did visit the National Maritime Museum in Greenwich, where the four clocks that James Harrison constructed are exhibited.
She writes, ''Coming face with these machines at last -- after having read countless accounts of their construction and trial, after having seen every detail of their insides and outsides in still and moving pictures -- reduced me to tears.''
Such is the eloquence of this gem of a book that it makes you understand exactly how she felt.
 
Here's a swell little book that tells an amazing story that is largely forgotten today but that deserves to be remembered.

It is the story of the problem of navigation at sea--which plagued ocean-going mariners for centuries--and how it was finally solved.

It is the story of how an unknown, uneducated and unheralded clockmaker solved the problem that had stumped some of the greatest scientific minds. And it is the story of how the Establishment of the 18th Century tried to block his solution.

The essential problem is this: In the middle of the ocean, how can you tell where you are? That is, how can you tell how far east or west of your starting point you have gone?
ajouté par smasler | modifierLos Angeles Times, Lee Dembart (Nov 24, 1995)
 

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Nom de l'auteurRôleType d'auteurŒuvre ?Statut
Sobel, Davaauteur principaltoutes les éditionsconfirmé
Altena, Ernst vanTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Armstrong, NeilAvant-proposauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Dilla Martínez, XavierTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Ernst van AltenaTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Reading, KateNarrateurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
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When I'm playful I use the meridians of longitude and parallels of latitude for a seine, and drag the Atlantic Ocean for whales. --Mark Twain, Life on the Mississippi
Dédicace
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For my mother,
Betty Gruber Sobel,
a four-star navigator
who can sail by the heavens
but always drives by way of Canarsie.
Premiers mots
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Once on a Wednesday excursion when I was a little girl, my father bought me a beaded wire ball that I loved.
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