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Jose Carlos Somoza

Auteur de La Caverne des idées

27 oeuvres 1,828 utilisateurs 67 critiques 5 Favoris

A propos de l'auteur

Crédit image: Andrzej Barabasz

Œuvres de Jose Carlos Somoza

La Caverne des idées (2000) 775 exemplaires
La Théorie des cordes (2006) 319 exemplaires
Clara et la pénombre (2001) 248 exemplaires
La Dame n°13 (2003) 184 exemplaires
La clé de l'abîme (2007) 58 exemplaires
Daphné disparue (2000) 45 exemplaires
L'appât (2010) 31 exemplaires
Silencio de Blanca (1996) 29 exemplaires
Die Elfenbeinschatulle (2004) 23 exemplaires
Le Détail (2003) 14 exemplaires
Estudio en negro (2019) 11 exemplaires
El origen del mal (2018) 10 exemplaires
Croatoan (2018) 9 exemplaires
La Ventana Pintada (1999) 8 exemplaires
L' esca (2011) 7 exemplaires
Miguel Will (1999) 3 exemplaires
La cuarta señal (2014) 3 exemplaires
La Bouche (1995) 2 exemplaires
Idéernas grotta 1 exemplaire
El signo de los diez (2022) 1 exemplaire
Cuento de Ada 1 exemplaire

Étiqueté

Partage des connaissances

Nom légal
Somoza, José Carlos
Date de naissance
1959-11-13
Sexe
male
Nationalité
Cuba (Naissance)
Espagne (Naturalisation)
Pays (pour la carte)
Cuba
Lieu de naissance
Havana, Cuba
Lieux de résidence
Madrid, Spain
Cordoba, Spain
Études
psychiatry
Professions
author

Membres

Critiques

Rien de ce qui nous entoure, rien de tout ce que nous savons ou ignorons, n'est complètement inconnu ni complètement connu. Les extrêmes sont des inventions faciles. C'est comme pour la lumière. L'obscurité totale n'existe pas, pas même pour un aveugle, vous ne saviez pas ? L'obscurité est peuplée de choses : formes, odeurs, pensées... Et observez la lumière de cet après-midi d'été. Diriez-vous qu'elle est pure ? Regardez-la bien. Je ne parle pas que des ombres. Regardez entre les femes de la lumière. Vous voyez les petits grumeaux de ténebres ? La lumière est brodée sur une toile très obscure mais c'est difficile à voir. Il faut mûrir. Quand nous mirisons, nous comprenons enfin que la vérité est un Point intermédiaire. C'est comme si nos yeux s'accoutu-maient à la vie. Nous comprenons que le jour et la nuit, a peur-éte la vie ous comprensont que des degrés d'un même clair-obscur. Nous découvrons que la vérité, la seule qui mérite ce nom, est la pénombre. (p421)… (plus d'informations)
 
Signalé
folivier | 9 autres critiques | Dec 29, 2023 |
J'ai lu d'une traite ce roman à suspens qui se passe dans les milieux artistiques d'un futur très proche. Je comprends que l'on puisse ne pas apprécier : ces êtres humains transformés en marchandise à haute valeur ajoutée nous font plonger dans un enfer malsain, atroce. Des jeunes femmes ou jeunes hommes, voire des enfants, ne sont plus que des objets, oeuvres d'art ou objets de la vie quotidienne - sièges, tables, cendriers... - ornant les intérieurs ou les jardins d'une oligarchie qui leur dénie toute humanité. Mais les "oeuvres d'art" en question sont les premiers défenseurs de l'art nouveau...
Puis on s'attache tellement à cette jeune Clara, "oeuvre d'art" de grande qualité qui veut affronter ces peurs les plus intimes et devenir l'oeuvre la plus admirée au monde, on tremble pour elle et l'auteur s'amuse à nous effrayer de rebondissements en rebondissements. Et il y a aussi l'humour : ces français qui en réaction à l'hyperdramatisme ont inventé le "naturel-humanisme" qui consiste à exposer de même des êtres humains nus mais qui leur donne de temps en temps un biscuit ou même osent leur adresser la parole m'ont fait rire (rire jaune il est vrai).
… (plus d'informations)
 
Signalé
vie-tranquille | 9 autres critiques | Nov 25, 2012 |
Je n’ai jamais lu Somoza alors que j’ai deux livres de lui en attente mais ils sont trop gros. En cherchant dans sa bibliographie, j’ai vu qu’il y avait ce très court texte. L’avantage suprême était qu’il était à la bibliothèque.

J’ai lu un avis sur internet qui disait que le livre n’était absolument pas représentatif de l’univers de l’auteur. C’est pas de chance car le livre m’avait plutôt plu. C’est vrai que le livre n’est qu’une phrase et qu’il peut donc être difficile de reprendre sa lecture si on s’arrête, surtout que le livre a un rythme assez effréné.

C’est une très belle fable qui se rend compte que finalement sa vie n’est que désert : la peau qui l’entoure ne cherche qu à masquer ses os, ce qu’il est vraiment mais ne fait pas de lui quelqu’un qui vit plus que les autres. Il se rend compte qu’il doit cependant faire avec et (re)commence à mener une vie “normale”. Pourtant, une nouvelle “lubie” lui vient, sa bouche quui elle restera toujours vide, qui représente le vide d’une existence qui ne se comblera jamais. Malheureusement pour le narrateur. Les derniers mots du livre sont les suivants :

si cela doit exister, ce trou vide et nul, cette absence de ma chair et de mon corps, si la bouche doit exister, je préfère tout faire sortir, que tout s’en aille comme un souffle pur, que tous l’entendent, que tous le sachent, je préfère cela à la fausse sécurité d’un corps mort, c’est ce que j’ai dit, crié dans un silence pur, et je me suis enfin vu transformé en rien : le vide remplissant tous mes os ouverts comme des flûtes muettes, amenuisés comme du sable enfin, juste ces cendres ultimes, à peine la trace légère que le vent finit par effacer, juste le vide, le vide énorme de cette bouche qui doit dire et révéler et découvrir et crier et accuser et me vider vers l’extérieur depuis l’intérieur et me mêler à tout : cette bouche ouverte et infinie du silence absolu par lequel je parle même si personne n’entend

Notez qu’il n’y a pas de point à la fin du livre, qui n’est donc même pas constitué d’une phrase entière. Ce n’est pas la première fois que je lis un livre où un personnage parle tout seul sans s’arrêter, c’était un Horacio Castellanos Moya si je me rappelle bien la première fois.
… (plus d'informations)
½
 
Signalé
CecileB | Jun 28, 2012 |
J'ai adoré. Il m'a replongée dans mes années Lovecraft (un peu moins terrorisant quand même).
 
Signalé
Louve_de_mer | 13 autres critiques | Feb 23, 2012 |

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Joachim Meinert Translator

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½ 3.5
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