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La Pitié dangereuse (1939)

par Stefan Zweig

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A poignant story in which the conflict between duty and loyalty mixed with desire is impressively conveyed.
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Bibliothèques historiquesGraham Greene
  1. 00
    Fosca par Igino Ugo Tarchetti (bluepiano)
    bluepiano: The outlines of these novels are so similar that I rather wonder if Zweig had the earlier novel in mind when writing his.
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> Avec une langue riche, Stefan Zweig s'emploie à dérouler une histoire d'amour tragique, mêlant finesse psychologique et fond historique. --L'Express

> La Pitié dangereuse, par Stefan Zweig
Par Guillaume ATGÉ, publié le 04/07/2012 à 16:00
Né à Vienne en 1881, c'est tout naturellement en Autriche que Stefan Zweig fait vivre ses personnages. Dans La Pitié dangereuse, Anton Hofmiller, jeune officier de garnison, voit sa vie basculer lorsqu'il invite à danser, par méprise, la fille, paraplégique, de son hôte, l'aristocrate Kekesfalva. Poussé par la pitié et désireux de réparer son faux pas, il entame une relation avec la jeune infirme. Edith Kekesfalva et Anton sont entraînés dans le tourbillon de leur rencontre et de leurs faiblesses. Avec une langue riche, l'auteur s'emploie à dérouler une histoire d'amour tragique, mêlant finesse psychologique et fond historique. On retrouve à travers le personnage de Hofmiller, sensible, obsessionnel et fragile, des fêlures qui appartiennent à Zweig lui-même. Exilé au Brésil avec sa femme, l'écrivain se suicide à Petropolis, en 1942, trois ans après la publication de ce roman, le seul qu'il ait jamais achevé. --L'Express
  Joop-le-philosophe | Jan 20, 2021 |
« Il y a deux sortes de pitié. L’une, molle et sentimentale, qui n’est en réalité que l’impatience du cœur de se débarrasser au plus vite de la pénible émotion qui vous étreint devant la souffrance d’autrui, cette pitié qui n’est pas du tout la compassion, mais un mouvement instinctif de défense de l’âme contre la souffrance étrangère. Et l’autre, la seule qui compte, la pitié non sentimentale mais créatrice, qui sait ce qu’elle veut et est décidée à persévérer avec patience et tolérance jusqu’à l’extrême limite de ses forces, et même au-delà. »

Seul roman achevé de Stefan Zweig, La Pitié dangereuse (ou L'impatience du cœur, selon son titre original) révèle une fois de plus la grande finesse psychologique de son auteur, sa capacité à sonder le tréfonds de l'âme et la complexité des sentiments humains.
L'histoire, qui se déroule à la veille de la première guerre mondiale, met en scène un jeune officier désargenté, reçu régulièrement chez le richissime Kekesfalva où il rend visite à sa fille paralysée.
De bévues en maladresses, empli de pitié pour la jeune Edith ayant perdu l'usage de ses jambes, Anton Hofmiller se retrouve rapidement prisonnier d'un devoir à la fois lourd et dangereux dont il perd inexorablement le contrôle.
On retrouve dans ce roman des thèmes chers à Zweig : la décadence d'une société autrichienne qui s'apprête à sombrer dans le chaos de la guerre, la passion amoureuse sans retour (on songe évidemment à Lettre d'une inconnue ou à Vingt-quatre heures de la vie d'une femme mais aussi à Marcel Proust qui écrivait "qu'il n'est pas de remède à un amour non partagé"), la confusion des sentiments, les affres de la mauvaise conscience.
Zweig sait merveilleusement donner vie à son personnage principal (narrateur d'une histoire livrée sans fard et sans concession) en lui conférant une véritable épaisseur psychologique. Oscillant entre générosité et lâcheté, fierté et bassesse, acuité et stupidité, empathie et impatience, Anton Hofmiller est un personnage complexe qui pêche par son immaturité et son conformisme. Les figures paternelles ne manquent pas avec les personnages du vieux Kekesfalva dévoré par l'amour inquiet et inconditionnel qu'il témoigne à sa fille et le médecin Condor qui s'occupe tendrement de sa femme aveugle comme d'une enfant.
Une fois de plus, la communication est plus aisée entre hommes et se fait souvent fraternelle, reflet de la nature même de Zweig qui développa de merveilleuses amitiés masculines tout au long de sa vie.
Les femmes demeurent en revanche une "terra incognita", mystérieuses, passionnées et impuissantes, (particulièrement rendue par le handicap d'Edith, et dans une moindre mesure par la cécité de l'épouse de Condor). D'une certaine manière, vraisemblablement le double de l'auteur lui-même (que de femmes hystériques et capricieuses, insondables et amoureuses pathologiques sous la plume de Zweig), Hofmiller comprend finalement assez mal les femmes et peut se conduire avec lâcheté à leur égard.
Heureusement, la bonne nature du personnage le conduit toujours à livrer bataille à sa conscience et on ne manque d'ailleurs pas de le rappeler à son devoir d'y faire appel : "On peut tout fuir, sauf sa conscience", lui dit Condor.
C'est cette conscience omniprésente et torturante liée au sentiment de faute qui s'exprime dans la dernière phrase du roman : "je sais de nouveau qu'aucune faute n'est oubliée tant que la conscience s'en souvient."
Un beau roman, brûlant et tragique. ( )
  biche1968 | Jun 4, 2015 |
Tout est dit dans le titre. Très bien écrit. Edith piège le lieutenant ou alors se piège-t-il tout seul et il s'enlise dans une situation qu'il ne maîtrise jamais. ( )
  Regine_Combe | Feb 13, 2014 |
La destruction d'un coeur ou la négation de l'Etre. Ce vieille homme, ce vieillard, pas si vieux tout de même, bascule dans un autre monde psychique, un monde où toutes les choses et les êtres qui l'entourent n'ont plus d'importance. Sa fille l'a déçu, il se sent trahi par elle et abandonné par son épouse. Il voit en elles des femmes avides de son argent qui ne s'intéressent plus à lui, qui ont honte de lui. Toute sa vie durant il aura trimé au labeur pour offrir le meilleur aux deux femmes de sa vie. La mère et la fille sont très complices, lui il est invisible à leurs yeux, du moins c'est ce qu'il croit. On le plaint cet homme, rongé par la maladie, seul, mais d'un autre côté n'a-t-il pas un peu provoqué l'indifférence de sa femme.
A trop ce concentrer, ce préoccuper sans cesse de ses affaires à longueur d'années pour avoir toujours et encore plus d'argent pour sa femme et sa fille pour qu'elles aient le confort matériel et soient en haut de l'échelle sociale, n'a-t-il pas oublié l'essentiel : être présent, être aimant, partager des moments avec elles.... ( )
1 voter vdb | Jun 21, 2011 |
A la veille de la Première Guerre mondiale, Anton Hoffmiller, jeune et pauvre officier de garnison, invité à un bal, fait pleurer la fille du maître de maison en l'invitant à danser, ignorant qu'elle était infirme. Voulant réparer sa méprise , il multipliera bientôt les visites, devenant peu à peu membre de la famille. La jeune fille tombe éperdument amoureuse. Mais ce qui n'était que pitié et amitié chez ce jeune officier va l'entraîner dans un amour impossible. Cette pitié dangereuse le dévore et le plonge dans des sentiments les plus contradictoires. Cet amour impossible finira tragiquement, dans l'évocation nostalgique d'une société bientôt condamnée par l'histoire. Un des seuls romans de Zweig, parsemé de multiples et brillants "récits dans le récit"; tous les personnages sont décrits de façon magistrale, chacun à son histoire propre et tragique... La psychologie des personnages est des plus aboutie. Pascale Arguedas ( )
  vdb | Jun 21, 2011 |
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Zweig, StefanAuteurauteur(e) principal(e)toutes les éditionsconfirmé
Acocella, JoanIntroductionauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Bell, AntheaTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Blewitt, PhyllisTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Blewitt, TrevorTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Hirvensalo, LauriTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Katz, JonathanTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Krogvig, UrsulaTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Meulen, Janneke van derTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Sterkenburg, Reinier P.Traducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Vanhamme, GuyTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
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Prix et distinctions
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Dédicace
Premiers mots
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"To him that hath, to him shall be given." (Introduction)
The whole affair began with a piece of ineptitude, of entirely accidental foolishness, a faux pas, as the French would say.
Citations
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Notice de désambigüisation
Directeur(-trice)(s) de publication
Courtes éloges de critiques
Langue d'origine
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DDC/MDS canonique
LCC canonique

Références à cette œuvre sur des ressources externes.

Wikipédia en anglais

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A poignant story in which the conflict between duty and loyalty mixed with desire is impressively conveyed.

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Description du livre
A la veille de la Première Guerre mondiale, un jeune officier pauvre, en garnison dans une petite ville autrichienne, est pris de pitié pour une jeune infirme riche. De cette pitié dangereuse découlera l'amour fou que porte Edith de Kekesfalva au lieutenant Anton Hofmiller. Cet amour impossible finira tragiquement, dans l'évocation nostalgique d'une société bientôt condamnée par l'histoire.
Résumé sous forme de haïku

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