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Stoner (1965)

par John Williams

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MembresCritiquesPopularitéÉvaluation moyenneDiscussions / Mentions
5,1492971,589 (4.28)1 / 330
William Stoner is born at the end of the nineteenth century into a dirt-poor Missouri farming family. Sent to a university to study agronomy, he instead falls in love with English literature and embraces a scholar's life. As the years pass, Stoner encounters a series of disappointments: marriage into a "proper" family estranges him from his parents; his career is stymied; his wife and daughter turn coldly away from him; a transforming experience of new love ends under threat of scandal. Driven ever deeper within himself, Stoner rediscovers the stoic silence of his forebears and confronts an essential solitude. William Stoner emerges not only as an archetypal American but as an unlikely existential hero, standing in stark relief against an unforgiving world.… (plus d'informations)
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  1. 40
    Mrs Bridge par Evan S. Connell (agmlll)
  2. 30
    La Maison du professeur par Willa Cather (shaunie, Petroglyph)
    Petroglyph: Both "Stoner" and "The professor's house" deal with a small-town university professor vaguely comfortable with his family life, who fits uneasily in a new life that sorta kinda happened to him while he was focusing on his work. Both present compelling immersions in bittersweet nostalgia and the ever-present sense that life could have gone entirely different (and perhaps it should have).… (plus d'informations)
  3. 30
    Au revoir M. Chips (Goodbye, Mr. Chips) par James Hilton (Booksloth)
  4. 20
    Mr. Bridge par Evan S. Connell (agmlll)
  5. 10
    The Magnificent Ambersons par Booth Tarkington (potenza)
    potenza: Comparable tone / period / moral messaging.
  6. 10
    Canada par Richard Ford (shaunie)
  7. 00
    Les vestiges du jour par Kazuo Ishiguro (SCPeterson)
    SCPeterson: Melancholy main characters whose devotion to duty is met with disappointment and lack of fulfillment in life and love
  8. 00
    Larry's Party par Carol Shields (GCPLreader)
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3 sur 3
Superbe roman, superbe écriture, toute en simplicité . Une belle découverte ! ( )
  pangee | Aug 17, 2017 |
John Williams fait partie de ces excellents écrivains américains qui ne jouissent pas de la renommée qu'ils méritent.
En témoigne ce roman, une chronique poignante de la déception que l'auteur peint en petites touches d'une telle subtilité et d'une telle profondeur qu'elle s'insinue dans le coeur du lecteur. Ainsi, l'émotion du lecteur naît en quelque sorte de l'effort constant que l'auteur/protagniste fait pour la contenir.
Roman sur la désillusion conjugale et le milieu universitaire qui fait souffler une douce mélancolie sur la vie ratée et solitaire d'un personnage terriblement humain et attachant. ( )
  biche1968 | Nov 2, 2014 |
C'est un roman passif qui évoque toute une vie — ce n'est pas péjoratif, on emploie parfois ce terme par opposition au roman actif qui isole une crise. Cette vie, c'est celle de William Stoner. Ce n'est pas quelqu'un d'exceptionnel et c'est déjà l'une des forces de cette histoire. D'origine modeste, ce sont les études qui ont changé sa vie. Une matière a tout de suite retenu son intérêt: la littérature. Ce sera le fil rouge de sa vie. La seule chose que personne ne pourra lui enlever malgré les difficultés et les désillusions, elle restera toujours comme un refuge, une béquille de l'âme.
Il ferma les yeux et respira le parfum des vieux livres. Cette odeur apaisante de cuir et de bon savoir enfermé ... Enfin il soupira.
C'est Anna Gavalda — la romancière qui a publié le recueil de nouvelles à succès Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part — qui a assuré la traduction de ce livre publié en 1965 par John Williams, un auteur américain méconnu. Nous pouvons la remercier une première fois d'avoir exhumé ce texte et de l'avoir mis sur le devant de la scène. Nous pouvons la remercier une seconde fois pour son écriture qui, sans rien enlever à l'auteur, nous offre de très belles lignes :
La brume retenait dans ses nuées une odeur de déchets en train de brûler au fond d'un jardin et, tandis qu'il marchait lentement en respirant les parfums de la nuit et en sentant le piquant de sa bise sur sa langue, il lui sembla que cet instant précis suffisait à son bonheur et qu'il n'aurait jamais besoin de beaucoup plus.
La structure du récit est extrêmement simple et suit un ordre chronologique sans sophistication, seul l'accent est mis alternativement sur la vie privée et la vie professionnelle de Stoner. Le narrateur ne rompt quasiment jamais cette ligne chronologique sauf parfois pour une ellipse ou pour se livrer à de brèves prolepses — c'est l'anticipation dans un récit d'une action à venir.
Stoner quitta ce bureau et, pendant les vingt années qui allaient suivre, aucun de ces deux hommes n'adressera la parole à l'autre.
C'est certainement l'une des forces de ce livre, cette apparente simplicité dans le fil du récit n'est en rien gênante, l'histoire relatée se suffit à elle-même et n'a aucunement besoin d'artifices narratifs pour capter et emprisonner l'attention du lecteur. Il faut dire que le personnage force le respect par sa simplicité et sa résilience. Celui qui semble être, au début du livre, l'archétype du anti-héros fait montre par ses actes, et à sa manière, d'un comportement éminemment héroïque.
C'est un roman d'une force et d'une beauté incroyables. Un grand merci à l'auteur et à Anna Gavalda, de m'avoir permis de lire ce que je tiens pour l'un des plus beaux romans. Lisez-le. http://www.aubonroman.com/2012/01/stoner-par-john-williams.html ( )
  yokai | Jan 17, 2012 |
3 sur 3
Part of “Stoner” ’s greatness is that it sees life whole and as it is, without delusion yet without despair. Stoner realizes at the last that he found what he sought at the university not in books but in his love and study of them, not in some obscure scholarly Grail but in its pursuit. His life has not been squandered in mediocrity and obscurity; his undistinguished career has not been mulish labor but an act of devotion. He has been a priest of literature, and given himself as fully as he could to the thing he loved. The book’s conclusion, such as it is—I don’t know whether to call it a consolation or a warning—is that there is nothing better in this life. The line, “It hardly mattered to him that the book was forgotten and served no use; and the question of its worth at any time seemed almost trivial,” is like the novel’s own epitaph. Its last image is of the book falling from lifeless fingers into silence.
ajouté par SnootyBaronet | modifierNew Yorker, Tim Kreider (Oct 20, 2013)
 

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Nom de l'auteur(e)RôleType d'auteurŒuvre ?Statut
Williams, Johnauteur(e) principal(e)toutes les éditionsconfirmé
Krol, EdzardTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
McGahern, JohnIntroductionauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Rekiaro, IlkkaTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Robben, BernhardTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Rodell, MarieContributeurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
Torrescasana, AlbertTraducteurauteur secondairequelques éditionsconfirmé
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Titre canonique
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Prix et distinctions
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Épigraphe
Dédicace
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This book is dedicated to my friends and former colleagues in the Department of English at the University of Missouri. They will recognize at once that it is a work of fiction--that no character portrayed in it is based upon any person, living or dead, and that no event has its counterpart in the reality we knew at the University of Missouri. They will also realize that I have taken certain liberties, both physical and historical, with the University of Missouri, so that in effect it, too, is a fictional place.
Premiers mots
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William Stoner entered the University of Missouri as a freshman in the year 1910, at the age of nineteen.
Citations
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He had dreamed of a kind of integrity, of a kind of purity that was entire; he had found compromise and the assaulting diversion of triviality. He had conceived wisdom, and at the end of the long years he had found ignorance.
Derniers mots
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Notice de désambigüisation
Directeur(-trice)(s) de publication
Courtes éloges de critiques
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Langue d'origine
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DDC/MDS canonique
LCC canonique

Références à cette œuvre sur des ressources externes.

Wikipédia en anglais (1)

William Stoner is born at the end of the nineteenth century into a dirt-poor Missouri farming family. Sent to a university to study agronomy, he instead falls in love with English literature and embraces a scholar's life. As the years pass, Stoner encounters a series of disappointments: marriage into a "proper" family estranges him from his parents; his career is stymied; his wife and daughter turn coldly away from him; a transforming experience of new love ends under threat of scandal. Driven ever deeper within himself, Stoner rediscovers the stoic silence of his forebears and confronts an essential solitude. William Stoner emerges not only as an archetypal American but as an unlikely existential hero, standing in stark relief against an unforgiving world.

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Description du livre
Né pauvre dans une ferme du Missouri en 1891, le jeune William Stoner est envoyé à l’université par son père, et au prix de quels sacrifices, pour y étudier l’agronomie. Délaissant peu à peu ses cours de traitement des sols, ce garçon solitaire découvre les auteurs, la poésie et le monde de l’esprit. Il déçoit les siens, devient professeur, se voue corps et âme à la littérature, sert ses étudiants, assiste impuissant aux ravages causés par une terrible crise économique et deux guerres mondiales, se trompe d’histoire d’amour et finit par renoncer au bonheur. Tout cela l’entame, mais rien ne le diminue : il lit. Célébration d’une âme droite enchâssée dans un corps que la vie a très tôt voûté, voilà le récit d’une vie austère en apparence, ardente en secret. « Au cours de sa quarante-troisième année, William Stoner apprit ce que d’autres, bien plus jeunes, avaient compris avant lui : que la personne que l’on aime en premier n’est pas celle que l’on aime en dernier et que l’amour n’est pas une fin en soi, mais un cheminement grâce auquel un être humain apprend à en connaître un autre » .
Résumé sous forme de haïku

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