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Marjane Satrapi

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Séries

Œuvres de Marjane Satrapi

Persepolis (2000) 8,609 exemplaires, 322 critiques
Persepolis (2000) 6,966 exemplaires, 253 critiques
Persepolis 2 Historia powrotu (2005) 4,204 exemplaires, 112 critiques
Broderies (2003) 1,948 exemplaires, 80 critiques
Persepolis: The Story of a Childhood (2020) 1,581 exemplaires, 29 critiques
Pollo alle prugne (2004) 1,242 exemplaires, 57 critiques
Persépolis, tome 1 (2000) 550 exemplaires, 7 critiques
Persépolis, tome 3 (2002) 203 exemplaires, 3 critiques
Persepolis (2007) — Director — 199 exemplaires, 8 critiques
Le mythe de Ah le soupir (2011) 188 exemplaires, 11 critiques
Persépolis, tome 2 (2001) 181 exemplaires, 3 critiques
Persépolis, tome 4 (2003) 159 exemplaires, 3 critiques
Monsters Are Afraid of the Moon (2001) 81 exemplaires, 3 critiques
Woman, Life, Freedom (2024) 42 exemplaires, 1 critique
The Voices [2014 film] (2014) — Directeur — 27 exemplaires, 1 critique
Ajdar (2002) 27 exemplaires, 2 critiques
Radioactive [2019 film] (2019) — Directeur — 10 exemplaires, 2 critiques
Bild & Bubbla 178 (1/2009) (2009) 3 exemplaires
Mujer, vida, libertad (2024) 3 exemplaires, 1 critique
Persepolis Del 1-4 (2023) 2 exemplaires
Dona Vida Llibertat (2023) 2 exemplaires
Persepolis 1 exemplaire
Madame Curie 1 exemplaire, 1 critique
Le soupir (2010) 1 exemplaire
Persepolis 1 exemplaire
Marie und die Nachtmonster (2007) 1 exemplaire
Vezenje 1 exemplaire

Oeuvres associées

The Best American Nonrequired Reading 2009 (2009) — Introduction — 368 exemplaires, 9 critiques
My Sister, Guard Your Veil; My Brother, Guard Your Eyes: Uncensored Iranian Voices (2006) — Contributeur — 106 exemplaires, 3 critiques
Coming of Age Around the World: A Multicultural Anthology (2007) — Contributeur — 25 exemplaires
Fumo di china n.114 Dicembre 2003 — Artiste de la couverture — 1 exemplaire

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Persepolis 1 & 2 à Made into a Movie (Juillet 2008)

Critiques

Mais de quelles broderies parle donc Marjane ici ?

À Téhéran (et ailleurs) les femmes (aussi) se réunissent et parlent entre elles. Dans la famille Satrapi, ces discussions ont été élevées au rang d’art social. Marjane ouvre la porte et nous invite à pénétrer dans Saint des saints.

Un album peut être un peu moins hallucinant et créatif que Persepolis mais absolument hilarant !
 
Signalé
noid.ch | 79 autres critiques | Mar 29, 2024 |
> POULET AUX PRUNES, de Marjane Satrapi, le sanglot d'amour du joueur de tar. — Une histoire triste dite à la manière d'un conte, un livre à rire et à pleurer, un grand bonheur de lecture. Avec Poulet aux prunes, Marjane Satrapi prouve à tous ceux qui en doutaient qu'il y a une vie – littéraire – après l'autobiographie – même si l'histoire de sa famille est ici encore la source de son inspiration. Celle de l'un de ses oncles qui, parce que sa femme, dans un accès de rage, brisa son tar (un instrument de musique qui ressemble à un luth), décida de mourir, et mourut effectivement. Au début du livre, Nasser Ali cherche désespérément l'instrument qui pourra remplacer le sien. L'insuccès de sa quête le plonge dans une inextricable mélancolie. Désespéré, il décide de ne plus sortir de son lit et d'y attendre la mort. « Huit jours plus tard, le 22 novembre 1958, on l'enterrait aux côtés de sa mère. » Ainsi posée, l'histoire est alors revisitée par Marjane Satrapi, à raison d'un chapitre par jour – les huit jours qui conduisirent Nasser Ali à la tombe. Chacun d'eux est l'occasion pour elle de lever un pan de la vie de cet homme, et de nous le rendre plus proche, presque humain. Car Nasser Ali était hanté par une femme, aimée éperdument. Aimé par elle également, il ne put l'épouser en raison de l'opposition de ses parents. Il se résolut donc à en épouser une autre, la mère de ses enfants. Et cette femme qui l'aima à la folie, lui ne l'aima jamais. Tout cela, Marjane Satrapi le révèle peu à peu, cela et bien d'autres choses encore, éléments de la vie passée ou présente de Nasser Ali, rêves et fantasmes, dont une belle rencontre avec Azraël, l'ange de la mort. Elle y emmêle avec adresse le fil du temps : chaque journée suggère un retour dans le passé, parfois un saut surprenant dans l'avenir. Et ne se départit jamais de cet humour qui est le sien – car Poulet aux prunes, bien qu'une histoire macabre, est aussi un livre très drôle. La maîtrise graphique du récit est quant à elle époustouflante, et pas seulement parce que le dessin de Marjane Satrapi n'a jamais été aussi beau – elle joue du noir et du blanc avec un réel brio. Rythme, découpage, ellipses ou répétitions... la jeune femme use de tous les codes de la bande dessinée avec virtuosité, sans que jamais la forme prime le fond, avec rigueur et sans ostentation. Ainsi par exemple du système, aisément déchiffrable (le présent sur fond blanc, le passé sur fond noir, etc.), mais d'une absolue discrétion, à l'aide duquel elle mène la narration. Impossible, enfin, de ne pas évoquer le pays qui a vu naître une aussi belle histoire, l'Iran, le pays d'origine, le pays de coeur, de Marjane Satrapi. Les références à son histoire sont nombreuses, depuis son hommage à Rûmi, poète du XIIIe siècle, jusqu'aux événements contemporains du récit – notamment le coup d'État de 1953 fomenté par la CIA. Manière de rappeler d'où elle vient, manière d'ancrer son récit dans un contexte précis, manière aussi, peut-être, de rapprocher le lecteur français de cet Orient qu'il connaît si mal. De l'histoire de Nasser Ali, de cette vie trop vite passée, que reste-t-il alors ? Quelques rires, et l'amour, objet d'insondables souffrances, de bonheurs éphémères. Lorsque, à la dernière page, meurt pour la seconde fois le musicien qui avait perdu le goût de la vie, même Azraël semble peiné...
—Par Yael Eckert (La Croix.com), 26/10/2011

> Histoire du grand-oncle de Marjane Satrapi. A la suite d'une dispute avec sa femme, celle-ci brise son tar, une sorte de guitare iranienne. Il ne retrouve pas de tar d'aussi bonne qualité et tombe dans une violente dépression. Se laissant mourir de faim et de soif, l'auteure nous emmène dans la vie de cet artiste, avec de multiples digressions dans le passé et dans l'avenir, avec en toile de fond, l'évolution des moeurs dans le pays, avant et après la révolution islamique. Dessin sobre, en noir et blanc, mais une histoire racontée avec une extrême force narrative. Grand prix d'Angoulême en janvier, pour cette auteure qui accumule les récompenses. MB.
Revue Silence, avr. 2005

> Babelio : https://www.babelio.com/livres/Satrapi-Poulet-aux-prunes/5122
> Entre les lignes, 6 (3), p. 8–8 : https://id.erudit.org/iderudit/62147ac
> BAnQ (Le devoir, 28 janv. 2005) : https://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/2814953

> Les Citations de Presse (FILM) :

"Plusieurs strates aimantent ce film sur l'amour et l'art, qui exige de la part du spectateur de se laisser aller. Un film drôle et poétique."
(ELLE)

"Une recette très personnelle, à la fois roborative et légère, douce et épicée, amère et tendre."
(MARIANNE)

"De ce destin somme toute amer naît un comte enchanteur, pittoresque, chatoyant, mariant satire et mélodrame, nostalgie et dérision. Ce Poulet aux Prunes est un régal."
(LE FIGAROSCOPE)

"Une histoire d'amour poignante."
(PREMIERE)

"Une histoire d'amour orchestrée de main de maître, jonglant en permanence entre le rire et les larmes."
(METRO)

"Tragique par moments, teinté d'humour et d'exotisme oriental, ce Poulet aux prunes est absolument délicieux. Régalez-vous !"
(LE PARISIEN)

"Un hymne à la vie, avec ses joies et ses peines. Simplement magnifique."
(EXCESSIF)

"Le second film de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud joue à fond le carton-pâte poiur célébrer la vie et le droit de la consumer."
(LIBERATION)

"Poulet aux prunes dégage un doux fumet de nostalgie et nous promène dans un Téhéran de carte postale."
(LE JOURNAL DU DIMANCHE)

"Poétique, absurde, drôle parfois, ce conte aux décors peints fredonne en fait un chant d'amour au cinéma."
(LE CANARD ENCHAINE)

"Un conte poétique dans l'air du temps, drôle, audacieux et émouvant."
(POSITIF)
… (plus d'informations)
 
Signalé
Joop-le-philosophe | 56 autres critiques | Sep 24, 2022 |
Après 4 ans en Autriche, Marjarne est de retour à Téhéran où les choses ne se sont pas arrangées et les droits des femmes se sont encore réduits (tous les droits, en fait). La guerre Iran-Irak s’est terminée et bientôt arrivera celle du Koweït.

Dans cet univers Marjane se reprend en main et devient prof d’aérobic (si, si, vraiment !). Puis elle rencontre Réza et retourne à l’université en arts graphiques et… se marie !

Un quatrième épisode sur la vie d’une femme dans une dictature religieuse, entre fêtes de nuit et interdits du jour, une vie schizophrène à la recherche d’un filet d’air libre… (plus d'informations)
 
Signalé
noid.ch | 2 autres critiques | Jul 23, 2022 |
Pour la protéger, les parents de Marjane l’envoient dans une école catholique francophone à Vienne.

Elle y découvre la solitude de l’exil, la difficulté de lier des amitiés, la barrière de la langue et des cultures, le racisme à l’âge des grands bouleversement du passage à l’âge adulte. Et ce n’est pas simple du tout.

Et l’amour ? Ah, l’amour ?

Une suite à la créativité un peu moins époustouflante, pour une période moins innocente, moins protégée et… complètement paumée en fait… (plus d'informations)
 
Signalé
noid.ch | 2 autres critiques | Jul 23, 2022 |

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