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Amazon.com Product Description (ISBN 0446611638, Mass Market Paperback)The vision has haunted him for four years--a young woman lying crumpled in death, her hand outstretched in silent supplication. Harry Bosch was taken off the Angella Benton murder case when the production assistant's death was linked with the violent theft of two million dollars from a movie set. Both files were never closed. Now retired from the L.A.P.D., Bosch is determined to find justice for Angella. Without a badge to open doors and strike fear into the guilty, he's on his own. And even in the face of an opponent more powerful and ruthless than any he's ever encountered, Bosch is not backing down.(importé d'Amazon Tue, 05 Jan 2010 12:02:49 -0500) La première série de tests est terminée. Venez sur le groupe Classement ouvert des étagères pour les détails [en anglais]. |
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De plus, la trace de certains billets numérotés avait été retrouvée par une agent du FBI, Martha Gessler dans le probable financement d'une base d'Al Quaida basée au Mexique. Agent disparue depuis sans laisser de traces.
Trop d'indices, trop d'interrogations pour un Harry Bosch plus pugnace que jamais, même s'il a perdu les avantages du pouvoir de l'appartenance à la police. Ne lui restent plus pour l'épauler qu'un membre traqué du FBI et Lawton Cross prêt à coopérer mais visiblement persécuté. Par sa femme devenue garde-malade malgré elle, pense d'abord Bosch, avant de découvrir une vérité autrement plus sordide où le FBI d'après le 11 septembre peut tout se permettre, au nom de la sécurité intérieure et de la lutte contre le terrorisme.
Plus sensible, plus riche humainement, le personnage de Bosch semble gagner au fil du roman ce qu'il a perdu en pouvoir. Comme si désabusé par le contexte, il n'avait pour obsession, à défaut de ressusciter les morts, d' adoucir quelque peu les vies de ceux qui restent, aussi cassées soient-elles.
Le roman de Connelly, plus qu'un policier classique n'a de cesse de démontrer à quel point la lutte officielle pour le bien et la protection du citoyen américain débouche en fait sur des procédés innommables où la terreur peut déployer tout son champ d'action. Laissant libre cours aux plus bas instincts de flics pourris, de producteurs sans foi ni loi.
Seule lueur d'espoir, dans ce chaos, la première phrase du roman : " il n'est pas de fin aux choses du cœur ". Et c'est exactement la le message que Michael Connelly parvient à distiller à travers son personnage de vieux routier du crime, pas encore revenu de toutes les formes d'horreurs que l'esprit humain peut engendrer. (